AVIS IMPORTANT. VU
;ndu mon appel; on s'est contenté de ni'adresser i ou moins sourdement l'injure de guérisseur, et c'était i tout ce qu'on pouvait faire, car, d'une part, nous Hons raison^ et, d'autre part, la méthode et la doctrine ^uvelles réduisaient à néant les monceaux de volumes 1 les officiels ont déposé des conceptions et des théories ronées, qui se répètent, avec des variantes plus ou moins iraisonnables, depuis des siècles, et qui sont leurs seuls res aux positions officielles qu'ils occupent. Mais leur ^position, ostensible ou tacite, n'empêchera pas la vérité passer, et quant à leur injure, nous l'avons dit aussi et us le répétons, nous la regardons comme un honneur non comme une offense ; nous l'acceptons donc ; bien is, nous la revendiquons.
Pour nous, la médecine n'est ni un art d'agrément ni e science spéculative transcendante : elle est l'art de ilagcr ou de guérir ceux qui souffrent ou elle n'est rien ; 5si nos efforts incessants, notre but invariable , notre îation, sont-ils de soulager et de guérir, et si parfois is faisons des excursions dans le domaine de la théorie, 5t toujours et uniquement pour y chercher des lumières lables de guider , d'étendre, de justifier nos méthodes atives. Oui, encore une fois, nous acceptons l'injure guérisseur, et notre plus grande ambition comme notre s grande satisfaction c'est de la mériter.
[ais nous avons une autre ambition, c'est que beaucoup los confrères la méritent avec nous; car c'est seulement que notre méthode sera appliquée par un grand nombre lire eux qu'elle répandra tous ses bienfaits sur l'hulité. Et puisque nous ne pouvons plus compter sur la sance de notre voix pour émouvoir leur coupable in-
4»v ^'viMMt 0Mt.»'«^ii^, »i fnbëc qni est «i deiiiâtiv^ le |li] •tA^jf^érf^ éi)u»% b qofiftiùo : penaoïke d'à iM^rêt à ^^ tt^>$tK X^^àAt. a iM> oa 30 aos, quand il ponmit mÊt. f0 <^4^if4^d^ im Ah rkiOeme à 70, 80 oa 100 ; pc M "f^mAn^ Um^ vofmm ses ea&ots do croup à Stf i 1^ ;M^, tftàmA il pcfurra les ooosenrer comme appui im y^t^çAUr^^. H rÀHttaie successeurs. Que le public donc A ^h^^ Mp-i$$him ; qu'il veuille bien parcourir les pages A { ^Mfff0¥wUr^ fAi il inmverz tous les motifs uécessaîresftfl it&/p^'$f $$t$^, fpfmifkiîon motivée, et une fois cette ooM t^/f!^ i^^p\^^,^ (\n*\\ impose, quand lui ou ses enfants MM^Mm^ U fft/HiunUt nouvelle aux routiniers , aux 4H4.mpH^ tUi ffrtf^fitn, qui aiment mieux laisser mourir bl Hmh4^ éfm iUf mpriir des sentiers battus, et entrer é0\ 4^ ^tf^ wm^i^SUtn qu'ils n'ont pas ouvertes cux-méma t^ Sh pfétimtf qui; le public entendent notre appd: t'M4^ mmiAirn nu rnisMon et l'autre prolongera sa vie.
^M4s hfOé'^mrtif comme les précédentes, ayant pour li»: i^nkiUtn $HfM MkhAMËH tii LA PiAD ct plus spécialcmeni dv
^AfH^fum mi Vitih^nan, m hang de bâte, de la cocotte, elc^ ^àinèwm itun piU^hkh ihti rmitteiites ; l^fiéiémim M» l^rofibure» qui suivront celle-ci :
¥à^t^9iMMi t$M ¥U\U§ (nitLQE DE l'ARIS) ;
iméwtfi ttnn auMn, des cahcebs. etc.,
t^ttmii titfHiitttum on «nllor dans la 2« édition de notre Ht *y««t itftur \\ir^ ; Nouvelles applications de l'acide phéot A l« iiMtiaUm «l h li chirurgie, et qui paraîira prochaineme