I. Prostatiques
Nous avons classé nos observations d’après le plan suivi dans le chapitre des indications,
1° Prostaliques mécaniques. — Dans les 23 premieres observations, l'opération à été pratiquée chez des malades en état de rétention aiguë ou chronique dont les urines pouvaient être considérées comme non infectées, Dans 18 cas le cathétérisme était impossible; dans les 9 autres il était tres difficile ou s’accompagnait de fausses routes et d’urétrorragie. On est intervenu une fois après échec de la sonde à demeure, 5 fois après échec des ponctions, et dans ces cas 8 fois on a trouvé le tissu cellulaire prévésical infiltré.
Les résultats obtenus ont été les suivants :
3 opérés sont morts.
Un deux ans après l’opération, de pneumonie ; il était continent.
Un autre, trois mois après, de cause inconnue.
Un troisième, trois semaines après, d’un catarrhe purulent.
Chez les malades quiontsurvéeu'plus longtemps ,on note:
Rétablissement complet des mictions nor-
DA ERREUR SE Pen ne NT NE a Enr Rétablissement des mictions normales, mais
avecpersistance d’unepetitefistule. . . 4 CORNE MARRON NS TES". 74 Uno NET OR CRE TENTE DE HEUE TRUE Pas de renseignements ultérieurs. . . 3
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Dans les 2 observations suivantes où l’on est intervenu pour des complications graves, hématocèle et hémorragie vésicale, les mictions normales ont été rétablies chez le premier malade, le second a bien obtenu la guérison, mais na pas été revu depuis l'opération.
Dans cette catégorie de malades, nous pouvons donc affirmer que la mortalité post-opératoire est nulle. D'autre part, les résultats ultérieurs sont des plus brillants, puisque 2 malades seulement sont restés incontinents, ou 5 si l'on admet la plus mauvaise solution pour les 3 qui n’ont pas été revus depuis l’opération.
2 Infectés urinaires. — Chez les 4 malades opérés pour enfechon suraigquë, 4 fois la mort est survenue peu de jours après l’opération. La cystostomie semble donc être sans action sur ces sortes de septicémies.
Elle donne des résultats plus brillants dans les 2n/fections aiguës. 18 observations en effet portent sur des cas où la cystostomie a été pratiquée soit simplement pour remédier aux phénomènes d'infection, soit pour combattre des phénomènes associés d’infection et de rétention. Dans les 10 cas où les phénomènes de rétention et d'infection étaient associés, 3 fois les troubles fonctionnels avaient résisté à la sonde à demeure, 2 fois à la sonde à demeure et aux ponctions.
Les résultats obtenus ont été les suivants :
Morts, 9.
Mais il faut faire remarquer que dans un cas, une sonde avait été mise à demeure pendant six jours, bien qu’elle fût mal supportée et qu’elle eût produit l'infection.
Dans un autre, les ponctions avaient complété le mal,
Le, 2.