‹ De la dacryocystite chronique et de son traitementChapitre 4 sur 35 · LATE · texte numérisé non relu

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nous avons surtout insisté sur la partié anatomique que nous avons eu particulièrement occasion d'étudier au point de vue macroscopique et histologique à la clinique des Quinze-Vingts, où nous avons, pendant un an, exercé les fonctions d'aide de clinique.

La deuxième partie, destinée à la thérapeutique, a été subdivisée en deux chapitres. Le premier est une revue critique des diverses méthodes de traitement préconisées contre la dacryocystite. Nous nous sommes bien gardé de les décrire toutes. La liste en est si longue qu'il faudrait un volume pour les contenir. Nous nous sommes borné aux principales et à celles qui sont employées à l'heure actuelle, les seules d’ailleurs, qui offrent un intérêt pratique.

Dans le deuxième chapitre, nous décrivons en détail le procédé qu’emploie M. le D' Kalt dans son service des Quinze-Vingts. [l consiste dans l’excision de la paroi antérieure du sac lacrymal dilaté. La supériorité que nous à paru présenter ce mode de traitement sur divers autres que nous avons vu essayer, nous engage à le faire connaître et à le conseiller.

Puis viennent nos observations avec les réflexions qu’elles nous ont suggérées.

Mais, avant d'aborder notre sujet, nous avons un devoir à accomplir : celui de remercier tous nos maitres.

Notre première pensée est pour M. le Doyen de la Faculté, M. le professeur Brouardel, qui nous a rendu, dans une circonstance douloureuse de la vie, un de ces services qu'un homme n’a pas le droit d'oublier. Nous tenons à le remercier encore une fois de tout ce qu'il a

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daigné faire pour nous, et nous le prions de vouloir bien agréer l'expression de nos sentiments de profonde et éternelle reconnaissance.

Que-M. le professeur Letulle, dans le service duquel nous avons passé deux années et qui a bien voulu nous honorer de son amitié ; que M. le docteur Legendre, qui nous à initié à la clinique infantile, veuillent croire à. toute notre gratitude.

Nous ne saurions trop remercier M. le D' Kalt des précieux conseils qu’il nous a donnés avec tant d’amabilité et qui nous ont singulièrement facilité notre tâche. Nous avons été son élève pendant un an. Il nous a fait aimer l’ophthalmologie et a été pour nous un maître toujours obligeant. C’est à regret que nous avons dû nous séparer de lui.

Nous adressons à M. le D' Ogier, chef du laboratoire de toxicologie, notre chef actuel, l’expression la plus sincère de notre respectueux dévouement.

Enfin, nous serrons la main à tous nos amis.

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