‹ De la décadence de l'Angleterre (volume 3)Chapitre 50 sur 61 · SI · texte numérisé non relu

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sur un fond de d«Hx millions de livres sterling mis à part sur le montant de la réalisation des valeurs commerciales livrées à TÉtat par la Compagnie.

Les terres, dans beaucoup d'endroits, écrivait Jacquemont en 1830, sont affermées plus haut que leur produit brut. Cet état de choses peut durer quelques années , jusqu'à l'épuisement de tous les capitaux précédemment amassés par les natifs, après quoi le gouvernement perdra ses droits par nécessité et devra se résig^r à uac diminution considérable de ses revenus.

Les comptes officiels pour le revenu territorial de la totalité de rinde anglaise ont donné une moyenne, pendant les années 1831 à 1834, de 13,628,841 livres sterling ; et de 1839 à 1842, une moyenne de 13,451,222 livres sterling.

Quant aux tributs irréguliers levés sur le moindre prétexte comme emprunts extraordinaires, contributions de guerre, souscriptions pour des routes, canaux et établissements publics, le chiffre en est énorme, mais le comité et le bureau du contrôle en. ont seuls le secret.

La Compagnie tire aussi un grand avantage du monopole de Topium : elle avait exporté en Chine, de 1839 à 1840, pour 2 millions de livres sterling ou 50 millions de francs.

TRIBUTS RiGULIERS PRÉLEVÉS PAR LA COMPAGNIE DES INDES.

Ces tributs réguliers et annuels se divisent en trois classes : tributs, subsides et solde des contingents. Ils s'élèvent en totalité à 1,121 ,919 livres sterling.

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