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« écrivain, la réunion la plus heureuse de toutes les « qualités qui constituent le véritable érudit : pa- « tience à toute épreuve, jugement sûr et toujours « modérée, intérêt donné aux moindres détails, « sans la plus petite trace de l’aveugle enthousiasme « qu’inspire trop souvent l'esprit de localité : c’est « dire assez que je me subordonne entièrement à « mon docte confrère, quand il s’agit des antiquités « ébroïciennes.
« Je vais donc, à mon tour, mettre M. Le Prévost « en demeure de nous dire le dernier mot sur le « Vieil-Evreux..... »
Les instances réitérées des amis de M. Le Prévost l'ont enfin décide à prendre la plume. Le 20 maï 1852, iladressait à M. Bonnin la lettre suivante, publiée ici avec autorisation. M. Lenormant et toutes les personnes intéressées dans le débat, qui savent, comme lui, apprécier la valeur des opinions scientifiques du docte et vénérable maitre, rendront justice à cette remarquable manifestation de la vérité :
« La Vaupalière, ce 20 mai 1852.