CONCLUSIONS
I. — A côté des déments précoces présentant des manifestations épileptiques, et à côté des épileptiques aboutissant à la démence, il existe une catégorie de malades primitivement épileptiques, chez qui apparait le syndrome de la démence précoce alors que cessent les crises comitiales.
II, — Ces malades ne sont pas des déments précoces à manifestations comitiales, parce que chez eux le syndrome épileptique a disparu le jour où s’installait la démence.
III, — Ces malades ne sont pas des déments épileptiques parce que chez eux il n’y a pas de rapport entre l’évolution de la démence et l’évolution du mal comitial.
IV. — Ces malades ne sont pas non plus des comitiaux chez lesquels lépilepsie convulsive s’est transformée en épilepsie psychique, parce que leurs troubies mentaux ne présentent pas le caractère transitoire ni la symptomatologie des équivalents.
V.— On ne peut faire que des hypothèses sur les rap- “ports de l’épilepsie et de la démence précoce. L’épi- À
AMIE ne
lepsie et la démence précoce surviennent fréquemment sur un terrain dégénératif et on peut comprendre ainsi la succession de ces deux affections chez nos sujets qui sont manifestement des prédisposés.
VI. — Tout en attachant une grande influence au terrain, ne peut-on envisager dans cette succession des deux syndromes, épilepsie et démence précoce, l’évolution de mêmes altérations cortico-méningées qui, après s'être manifestées cliniquement par des crises comitiales, continueraïent à évoluer pour aboutir au syndrome de la démence précoce.
Vu : Bon à imprimer : : Vu et PERMIS d'imprimer : Le Président de Thèse, Le Recteur de l'Acadèmie de Paris, CLAUDE. APPELL.
Vu :
Le Doyen,