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d'autres cantons.
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toiasB.
(NOTB K.)
Les ludiitants du canton de Glaris commencèrent dans le dix-septième fiècle à établir des manufactures dans leur pays, notamment des fébriqwe de toiles et de demi-draps. En 1714 , ils se mirent à filer le ooton , el on 1750 à têin de la mousseline. Dès lors ils ont eu de grandes mail. S3
354 APPKNDICE pu TOME II.
DtifAcUji«« et de grands établifisemenU de commerce. Mais les iodustries vraiment uationales soni celles du ehabsigre , ou fromage vert , des aiv doîses H des pUnches de marqueterie, (rlaris, Mollis, Enneda et Soh«rftBden sont las principaui centres des libriques et du commerce du canton. Enneda , qui n'était composé en 1780 que d'un petit nombre de maisons , est devenu un joli bourg. Depuis une vingtaine d'années riodustric et le commerce de ce pays ont éprouvé des pertes et subi des entraves qui ont réduit une grande partie de la population à un état de gène que sa prospérité antérieure, et l'habitude des mariages précoces qui en a été la conséquence, rendent for^ pénible.
On compte un grand nombre de manulacturcs dans les Rhodes Exté* Heures d'Appenzell. Autrefois on y employais le lin, et la perfection du travail avait été poussée si loin, qu'avec une livre de lin de vingt onees on faisait un fil de cent quatre-vingts à deux cent mille aunes de Ion* gueur. Depuis un demi-siècle les fabriques de coton ont remplacé celles de lin, et l'on y fait non-seulement des toiles de coton, mais encore les plus fines mousselines, ornées des plus belles broderies. Hérisau et Trogen sont les principaux centres de ces industries. La plupart des marchandises fabriquées daqs le pays se vendent à Saint-Gall. (Picot, Statistique de la Suisse.)