‹ De la densité du sang: Sa détermination clinique Ses variations physiologiques et pathologiquesChapitre 6 sur 31 · NE LE · texte numérisé non relu

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me, DD due en effet, en comparant les résultats obtenus avec le tube capillaire de Schmaltz et ceux obtenus avec de grands pyknomètres, Siegl n’a pas trouvé de différences. Mais il faut prendre toutes les précautions voulues (bien remplir le capillaire, sécher la surface interne, etc.), la moindre erreur rend le résultat inexact. |

Stein reconnaît que la méthode est trop longue.

Limbeck!, privat docent de médecine interne à l’Université allemande de Prague, regarde aussi la méthode comme peu pratique. C’est la méthode directe, la plus exacte, les méthodes indirectes sont plus pratiques, mais donnent des densités trop fortes,

Hammerschlag reproche à ce procédé d’être long, d'exiger des pesées très minutieuses que tout le monde ne peut faire. De plus, il doit y avoir de fortes erreurs tenant à la petite quantité de liquide qu’on emploie, à l’évaporation de l’eau pendant l’expérience. Un simple calcul montre en effet que, quand on emploie un dixième de centimètre cube ‘de liquide une différence de 0,0005 doit entrainer une erreur de 0,005. I1 lui semble, en effet,que les examens de Peiper sont entachés d'erreurs, autrement on ne s’expliquerait pas qu’il regarde comme normales des densités allant de 1045 à 1068.

La méthode de Schmaltz a été employée par un assez grand nombre d'auteurs dont quelques -uns l'ont un peu modifiée.

Erick Peiper *, privat. docent et assistant à la poli-

1 Grundnisseiner klinischen Pathologie des Blutes für Aerzte und Studirend. Tena, 1892.

? Soc. med. de Greitswald, 7 févr. 1891. — Das specifische

Gewich des menschlichen Blutes (Centrbl. f. klin. Med., n° 12,

DORE elinique de Greiswald n’y a fait subir aucun changement. Il la regarde comme moins longue et plus facile que la méthode de Roy, il la croit très exacte. Il a examiné quarante-neuf personnes, enfants et adultes.

Sopxie ScHorxorr * dans la thèse inspirée par Sahli, professeur de clinique médicale à Berne, s’est servie de la méthode Schmaltz.

Elle s’est demandé si l’évaporation pendant la pesée pouvait déterminer une erreur. Elle a rempli un des tubes capillaires avec de l’eau tiède pour accélérer l’évaporation, et elle l’a pesé très lentement. Elle à ensuite, avec de l’eau à la même température, rempli un tube, mais l’a immédiatement placé dans un tube protecteur qu’elle a bien bouché et elle a répété la pesée. Elle a trouvé ainsi que l’évaporation était d'environ 0,0001 ou 0,0002, C’est, comme on le voit, une petite différence, mais qui a son importance, car toute l’attention est portée dans les calculs sur les deux derniers chiffres. Sophie Scholkoff l’a négligée cependant, car les différences physiologiques et pathologiques sont bien plus marquées. On peut donc se passer de tubes empêchant l’évaporation, d'autant plus que l'emploi de ce tube crée une nouvelle source d’erreur, car le bouchon est hygroscopique. En allant vite, on peut éviter la petite erreur produite par l’évaporation.

Sophie Scholkoff à cherché a accélérer la pesée et a employé le petit tour de maiu suivant. Gomme avec le tube de Schmaltz le poids du sang dépasse rarement le poids de

4 Zur Kenntniss des specifischen Gewichtes des Blutes unter physiologichen und pathologischen Verhälinissen, Inaugural Dissertation, Bern, 1892.

apres l’eau de 0,01, le plus souvent de 0,003 ou 0,008 ; elle procède ainsi. Elle met sur l’un des plateaux de la balance le poids du tube plein d’eau..Sur l’autre plateau elle met le tube plein de sang. Il lui suffit alors de déplacer un peu les cavaliers pour obtenir le poids cherché.

L’auteur fait encore remarquer qu’il faut aller rapidement. Si l’on prenait du sang à moitié coagulé dans le capillaire, on aurait une grosse cause d'erreur. Si Ja coagulation se fait dans le‘capillaire cela n’a pas d’importance, car dans cet espace de temps le sérum ne peut pas.se séparer du coagulum et sortir du tube capillaire.

Elle se sert non pasde la lancette de Schmaltz mais du scarificateur de Francke, qui fait une plaie plus petite, moins douloureuse, et ne provoque pas la même frayeur. Elle prenait toujours le sang du doigt, car il n’est pas démontré que le sang ait la même densité dans les différentes parties du corps, elle n’a pourtant pas trouvé de grandes différences entre les doigts et les orteils.

N. Ja. TRANGoTT à la clinique du professeur Paster-natzki à Saint-Pétershbourg, a employé quelquefois cette méthode, le plus souvent celle d'Hammerschlag. La méthode de Schmaltz exige une balance très sensible, voici comment il a remédié à cet inconvénient. Au lieu de prendre u: seul tube capillaire, il en prend trois ou quatre, il suffit alors de pesées moins exactes, mais alors il faut prendre de l’eau convenablement chauffée. Pour Trangott, la méthode piknométrique doit être employée toutes les fois que l’on veut des résultats très exacts ou

! Sur les variations de la densité du sang dans le typhus récurrent (Vratch, n° 34-35, août 1892).

NON faire des vérifications. Il a comparé cette manière de procéder à celle de Tarkhanoff, de Roy modifiée par Devoto, de Hammerschlag. Il trouve que la méthode de Schmaltz a des avantages sur celle de T'arkhanoff. Les capillaires se remplissent rapidement avec de l'habitude, le même tube peut servir plusieurs fois. Il a remarqué que le poids du capillaire ne varie pas pendant plusieurs heures, il n’y a donc pas à s'inquiéter de l’évaporation possible.

Dans ses dernières recherches, Trangott, s'est servi quelquefois de tubes capillaires à vaccin. Il en prenait deux ou trois de la faible capacité de 0,0092 (il raccourcissait leurs bouts). Ces tubes se lavent avec une grande difficulté, l’auteur le reconnaît lui-même.

ErxManx *, directeur de l’Institut pathologique de Weltevieden à Batavia, a employé encore la méthode de Schmaltz dans ses études sur le sang dans les pays chauds.

G. K. OKLannykx ?, dans une récente étude sur les changements du sang dans le choléra faites sous l’inspiration du professeur Ouskoff, de Saint-Pétersbourg, s’est servi du pyknomètre de Schmaltz.

D° Procédé de Sciolla.

Stefano Sciolla, assistant à la clinique médicale du professeur Maragliano, de Gênes, a fait des recherches sur

! Blutuntersüchungen in den Tropen (Archiv f. path. Anat., Bd. CXX VI, 1, 1891).

2? Sur les changements du sang dans le choléra /Vrateh. 1892, n° 44).

la densité du sang sur trente-cinq malades. Il s'est servi de la méthode du flacon *.

Le sang est extrait directement de la veine dans un tube de verre en U du calibre de 3 millimètres et d’une capacité de 7 centimètres cubes. Ce tube est maintenu dans la glace fondante pour empêcher la coagulation du sang. Au moyen d’une longue pipette sèche et refroidie, on transporte le sang dans un pyknomètre de 5 centimètres cubes, placé aussi dans la glace fondante. On évite par cette manière de faire les erreurs dues à la coagulation- ou aux modifications de température.

Il a employé le même procédé pour le sérum.

Sciolla prétend que les résultats sont mathématiques, que la méthode n’est pas longue, pas beaucoup plus que les autres.

Je ferai une objection à ce procédé. Il doit être difficile d'opérer sans que le sang se coagule. Du reste, Sciolla avoue, dans une note, que ce fait arrive parfois et vient tout déranger. l

Il n’y a qu’un point nouveau dans cette méthode, c’est l'emploi de la glace, qui me paraît plutôt être une com-

plication.

1 3e Congrès de la Société italienne de médecine interne, tenu à Rome, en octobre 1890. — De quelques modifications physicochimiques du sang dans certaines maladies infectieuses aiguës. __ Di alcune modificazioni chimico-fisiche del sangue in varie forme morboso (Rivista clinica archivo italiano di clinica medica, 30 giugno 1892),

TTL. ON CHERCHE UN LIQUIDE DANS LEQUEL UNE GOUTTE DE SANG RESTE EN SUSPENSION SANS MONTER NI DES- CENDRE. — LE SANG A LA MÊME DENSITÉ QUE LE LIQUIDE.

On démontre en physique‘ qu’un corps plongé dans un liquide et qui reste en équilibre sans monter ni descendre, a la même densité que le liquide. Si Je corps introduit dans le liquide est lui-même un liquide, il faut, bien entendu, qu’il n’y ait pas de mélange.

Soit, v le volume du corps, à le poids spécifique du liquide, R la poussée. On a, d’après le principe d’Archimède

AT D'autre part, comme on a (en appelant P le poids du corps, À sa densité) Pi vA si l’on a PR c’est-à-dire si le corps reste immobile, la pesanteur étant anéantie par la poussée, on a aussi CRAN, C.q. f. d. Les deux densités sont égales.

Dans l’étude de la densité du sang on peut réaliser de deux manières cette idée :

1° On introduit une goutte de sang dans un mélange

! Gariel, Cours de physique médicale, 1892.

fe

donné que l’on modifie ensuite jusqu'à ce que la goutte soit en équilibre, on prend alors la densité du mélange.

Cest la méthode de Fano, d’Hammerschlag.

2° On prépare d’avance une série de solutions de den sité connues et l’on cherche quelle est celle de ces solutions qui tient une goutte de sang en suspension.

C'est le procédé qu'ont employé Roy, Lloyd Jones, Siegl, Landoiïs, celui que j'ai adopté dans ces recherches.

Procédé de Fano.

Le but que Fano ‘ s’est proposé n’est pas la détermina tion de la densité du sang total, mais celle des globules ; cependant je dois décrire son procédé, car il est le pre mier proposé dans ce genre.

Fano fait tomber une goutte de sang dans une solution de gomme placée dans un tube. On observe la goutte et l’on arrive à la maintenir en équilibre en ajoutant une solution plus ou moins concentrée. On détermine ensuite le poids spécifique du liquide et l’on a la densité cherchée.

Fano obtient ainsi la densité des globules, dit-il, et il considère comme une faible cause d’erreur les change ments produits par la petite quantité de sérum entourant les globules.

L’inconvénient de cette méthode est qu’il faut faire chaque fois les solutions, ce qui est toujours long.

Schmaltz, Devoto et d'autres attribuent à Fano le mérite d’avoir employé le premier la méthode aréomé-

! Lo Sperimentale, ottobre 1892.

Me 7e trique dans la recherche de la densité du sang. Trangott dit que c’est à tort, puisque Fano n’a étudié que les globules et non le sang en totalité, le vrai mérite revient à

Roy !.

Procédé d'Hammerschlag.

À. HAmMEerscHLAG, assistant de Nothnagel à Vienne, a fait sur la densité du sang une série de travaux qui ont une importance de premier ordre ?.

Get auteur a employé une méthode un peu spéciale. Fano faisait tomber le sang dans une solution de gomme dont il diminuait ou augmentait la densité suivant que la goutte montait ou descendait.

Au lieu d’une solution de gomme plus ou moins con centrée, Hammerschlag emploie un mélange de chloroforme et de benzol. La densité du chloroforme est de 1,526, celle du benzol de 0,899. Pour faire la détermina-

‘ Il convient de faire remarquer qu’une méthode tout à fait semblable à été proposée par M.J. Thoulet pour prendre la densité des minéraux en fragments très petits. Il se sert de solutions iodurées (Bull. de la Société minéralogique de France, 1879).

* Ueber eine nuve Methode zur Bestimmung des specifischen Gewichtes des Blutes (X. K. Gesellschaft der Aertze in Wien, 19 déc. 1890. Wien. klin. Woch., 1890, p. 1018 et Wien. med. Woch., n° 1, 1891. — Ueber das Verhalten des specifischen Gewichtes der Blutes in Krankeïten (Centralbl. f.klin. Med., n° 44, 1891). — Ueber Hydrämie (Gesellschaft der Aertze in Wien, 10 juin 1892. Wien medizinische. Woch., 1892, n° 25. Wien. klin. Woch., 16 juin 1892. — Eine neue Methode zur Be stimmung des specifischen Gewichts des Blutes (Zeit. für klin, Med., 1892, p. 444).

tion on prend un verre à précipité de 10 centimètres de hauteur et de 5 centimètres de largeur. On remplit ce verre d'un mélange de chloroforme et de benzol, on tâche d'avoir une densité variant de 1050 à 1060. On remplit le petit verre presque à moitié. Puis on laisse tomber une goutte de sang obtenue en faisant au doigt une piqûre soit avec une lancette ordinaire, soit avec celle de Laker. La goutte de sang ne se mêle pas au liquide, mais elle garde sa forme arrondie, ce qui permet de bien l’observer. Si la goutte monte, il faut avoir un liquide moins dense, on ajoute du benzol, si au contraire la goutte descend, ce’st que le mélange n’est pas assez dense, il faut ajouter du chloroforme.

Le chloroforme et le benzol doivent être ajoutés goutte à goutte en secouant légèrement le verre pour que le mélange des deux liquides s’effectue bien. IL faut eependant secouer avec prudence pour ne pas diviser la goutte de sang. Il faut éviter avec soin les bulles d’air.

Quand la gouttelette surnage Hammerschlag conseille d'ajouter du coup du benzol en excès pour la faire tomber au fond, alors seulement on ajoute du chloroforme jusqu’à ce qu'elle reste en suspension.

La grosseur de la goutte n’a pas une grande influence, cependant il est bon de prendre des gouttes moyennes, parce que les grosses se divisent en plusieurs gouttelettes qui se placent difficilement à la même hauteur.

Il ne faut pas non plus faire tomber la goutte de trop haut, il ne faut pas qu’elle touche la paroi du vase.

Quand on a obtenu un liquide dans lequel la goutte de sang reste immobile sans monter ni descendre, il faut déterminer la densité de ce mélange. On commence par

US

le filtrer sur un morceau de calicot pour retenir la goutte de sang, puis on plonge un aréomèêtre et l’on connait le poids spécifique voulu.

Le mélange peut servir pour une nouvelle expérience cependant il faut le filtrer souvent, parce que les particules de poussière contenues dans le liquide s’accolent aux gouttes de sang et en changent la densité. »

Après avoir étudié la densité du sang, Hammerschlag a fait d’intéressantes recherches sur la densité du sérum, sur l’hydrémie en particulier. Il s’est encore servi de sa même méthode avec la technique suivante. Il prend une pipette capillaire de 2 millimètres de diamètre, dans laquelle il introduit une goutte d’un sel oxalique à 3 pour - 100. Puis il remplit à moitié le tube avec du sang, qui ne se coagule pas grâce au sel cxalique. On bouche alors les deux ouvertures du tube avec de la cire et on abandonne la pipette pendant quelques heures. Le sérum monte à la partie supérieure, les globules restent en bas. On fait un trait à la séparation, on casse le tube, et en faisant tomber une goutte de ce sérum dans le mélange de benzol et de chloroforme on détermine comme précédemment son poids spécifique.

Telle est la méthode; que faut-il en penser?

Une des premières objections qui viennent à l'esprit est la suivante. Hammerschlag laisse tomber la goutte de sang, puis prend ensuite la densité du mélange, or la volatilité du mélange doit changer un peu le résultat, Au dire de Trangott, les mélanges abandonnés à eux-mêmes perdraient rapidement de leur densité, Hammerschlag a examiné cette question ; à la longue la densité change, mais pendant lexamen les modifications ne sont pas

appréciables, il n’y a done pas là une cause importante d'erreurs.

La température n’a pas d'influence comme s’en est assuré Hammerschlag.

Quant à l'exactitude du procédé, l’auteur lui-même reconnaît que la densité trouvée est généralement un peu plus basse que la valeur exacte, mais la différence est insignifiante.

Les examens sur l’homme lui ont montré que deux essais successifs donnent des résultats qui concordent bien, l'erreur relative de la méthode est très minime la diffé. rence dépasse rarement 0,001, ordinairement 0,0005.

Siegl a étudié d’une façon fort Judicieuse la méthode d’'Hammerschlag. ‘Il reconnait qu'on obtient avec elle d'excellents résultats, et qu’elle est moins compliquée que celle de Schmaltz, mais il prétend qu’elle est inférieure comme rapidité et facilité à la méthode de Roy modifiée. En effet, il faut, au lieu de se servir de solutions toutes prêtes, les préparer chaque fois et en prendre la densité, car la grande volatilité des deux substances empêche leur conservation. Quand on ajoute le chloroforme il se produit des tourbillons qui entraînent avec eux la goutte de sang tantôt en haut, tantôt en bas, et compliquent beaucoup l’expérience, Quand on ajoute du benzol, il reste d’abord dans la couche supérieure et le mélange ne se fait pas de suite :il faut agiter, ce qui trouble le repos de la goutte de sang, introduit de l’air, en un mot vient tout empêcher. De plus, après chaque examen, il faut reprendre la goutte de sang avec une pipette, et filtrer le liquide, sans quoi il faut le détruire ; c’est une nouvelle complication. Enfin le benzol à une odeur très désagréable, très pénible.

CAROL EE Sieol a comparé les résultats obtenus par sa propre méthode et celle d'Hammerschlag. Voici ses résultats :

Méthode de Siegl. Méthode d'Hammerschlag.

LOS MRC RENE PNR SP EE) LOUER ER TA PE LED e 100be su et le HO UIS LULU A ET AUS 1066 ET RE PRE NOUS

Comme on le voit les différences sont à peu près insignifiantes.

Il convient encore de faire remarquer qu'Hammerschlag ne limite pas sa méthode à létude du sang, il la propose pour tous les liquides dont on ne peut avoir de grandes quantités (liquide de ponctions).

La méthode d'Hammerschlag, telle que je viens de l’exposer, a été employée par quelques autres auteurs.

Max. GLoGxer‘, de Padang dans l’île de Sumatra, emploie cette méthode dans une série de travaux sur le sang dans les pays tropicaux.

À. Hoc et K. Scacesin@ur ? à la clinique de Hassowitz à Vienne se sont servis de ce procédé; ils ont fait 900 examens sur 140 enfants.

HERMANN SCHLESINGER Ÿ, à la clinique dermatologique

* Ueber das specifische Gewicht des Blutes des in den Tropen blenden Europäers (Archiv. f. path. Anat., 1891. — Blutuntersuchungen in den Tropen (Arch. f. pat. Anat. 1892).

* Blutuntersuchungen bei kindern (Vorläufige Mittheilung) (Centralbl. für klin. Med., 46, 1891). — Hæmatologische Studien (Beitrage zur Kinderheilk. herausgegeb. von Prof. Kassowitz, Wien, 1892).

* Ueber die Beeinflussung der Blut- und Serum-dichte durch

to ie de Kaposi à Vienne, a étudié l’action produite sur la densité du sang et du sérum par les lésions de la peau et les modifications externes. Il a fait 1200 examens sur 200 personnes.

Sreix !, qui vient de faire d’importantes recherches sur

la fièvre, a aussi employé cette méthode.

TraxGorr, dont j’ai déjà mentionné les travaux, a le plus souvent employé cette méthode en vérifiant parfois les résultats obtenus par l'emploi simultané du pyknomètre de Schmaltz. Il reconnaît que le procédé de Hammerchlag est le plus commode et le plus exact des procédés aréométriques, les seuls pratiques en clinique. Il prend le sang du quatrième doigt, et fait une piqûre profonde pour que le sang puisse tomber sans qu’on soit obligé de comprimer. Il a soin de laver la peau à l’éther. Il a fait ses recherches en général une ou deux heures après le repas. Dans plusieurs cas il a examiné le sang au moment où une sudation très forte se produisait. Dans ce cas, il est très difficile d'obtenir une goutte, car la peau est exsangue. Aussi souvent attendait-il la fin de la transpiration, ou opéraitil quelque temps après. Il recommande de tenir compte des boissons ingérées et de l'humidité de la peau.

Pour prendre la densité de ses mélanges, Trangott a fait construire de petits aéromètres allant de 1020 à 1080 (il aurait été mieux, dit-il, de les faire faire de 1015 à 1075). Il en a vérifié l'exactitude à l’aide de solutions salines, dont la densité était déterminée par la méthode des

Veränderungen der Haut und durch externe Medicationen (Arch. f. Patholog., Anat. und Physiol., 1892).

1 Hämatometrische Untersuchungen zur Kenntniss des Fiebers : eine vorläufige Mittheilung(Centralbl.f.klin. Med.,11 juin 1892).

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