De la diathèse purulente spontanée
Par délibération du 9 décembre 1798, l’École a arrêté que les opinions émisos dans les dissertations qui lui seront présentées doivent être considérées comme propres à leurs auteurs, et qu’elle n’rnlend leur donner aucune approbation ni improbation
DIATHESE PURULENTE
Primo, expedit ut morbi omnes ad definitas ac eertas species revocentur, eadem prtrsus diligenlia ac axptëeia, qua id factum videmus a hotanicis scripturibus in suis Phyto/ogiis. . .
Yix dici potest, quot erroribus, in scribenda morborum historia, ansam præbuerint hypothèses istæ physiologicœ , dum scriplores, quorum animos falso colore illæ imbuerint, istiusmodi phœnomena morbis affigant, qualia, nisi in ipsorum cerebro, locum nunquam habuerunt.
(Sydenham.)
Le titre de cette thèse suppose déjà résolue une question qui ne l’est point encore au même degré pour les esprits les plus éminents de l’école de Paris. Il me paraît convenable , en cette situation, d’indiquer, au moins d’une manière rapide, les raisons pour lesquelles je me suis rattaché, sur ce terrain, à la doctrine de Vessentialité des maladies, et à la solution qu’elle donne de cet important problème, en rejetant les explications des médecins organicien s. On comprendra mieux ensuite pourquoi j’ai rassemblé quelques observations de diathèse purulente spontanée , et l’intérêt qui s’attache naturellement à cet ordre de faits.
S Ier-