CONCLUSIONS
1°) La diazoréaction se montré dans l’'érysipèle dans les 915 des cas. Elle est constante dans les cas graves et de moyenne intensité ; elle est exceptionnelle, presque ‘toujours absente dans les cas bénins.
2°) Son absence comporte une bénignité de pronostic telle qu’il est courant de voir évoluer plus brièvement que normalement les tas d'érysipèle où on ne la rencontre pas.
3°) Lorsqu’au cours d’un érysipèle grave, la diazoréaction plusieurs jours intense, s’atténue brusquement, sans amélioration de l’état général, une issue fatale est à redouter.
4°) En raison de la régularité et de lintensité avec laquelle elle se montre dans les cas d’érysipèles traités par les bains froids, elle nous permet d'apprécier combien cette médication est précieuse pour l'élimination des toxines.
5°) Sa valeur pronostique est considérable au cours des érysipèles graves et sa recherche systématique nous donne un élément d'appréciation plus sensible que les signes cliniques.
CPAS