‹ De la différenciation de la chèvre et du mouton du point de vue de l'inspection des viandes de boucherieChapitre 11 sur 27 · UTÉRUS · texte numérisé non relu

UTÉRUS

Quand il s'agit d'une femelle, et principalement d'une femelle pleine, l’intérieur de la matrice offre un caractère différentiel de grande valeur. Les cotylédons de la chèvre au lieu d'être creusés en cupule comme ceux de la brebis sont plats où à peine concaves, peu saillants mais très étendus comme s'ils

avaient été étalés.

A TÊTE Le tête est la région de ces animaux qui présente le plus de différences certaines, Ch. Conneviv, Caauveau, F.-X. LEssre

et Panisser, relatent six points de distinction certaine : 1° La chèvre présente un muscle sterno-maxillaire où sterno-

masseterin qui est toujours absent chez le mouton, lequel se

termine par un tendon sur là crête zygomatique après s'être confondu avec l’aponévrose du masseter,

2° Les moutons ont une fosse lacrymale qui manque aux chèvres.

3° Les os sus nasaux sont droits, courts et plats chez ceile-cr, plus allorigés el convexes chez le mouton (ceci pour toutes les races de moutons à fronts busqués).

1° Les cornes, quand elles existent, s'insèrent plus près l’une de l’autre dans la tête caprine que dans la tête ovine et sont beaucoup plus comprimées latéralement chez les premières que chez les secondes; de plus dirigces le plus souvent en haut et en arrière au lieu d’être en spirale: leurs chevilles osseuses extrêmement compactes sont creusées à la base d’un large sinus qui fait défaut chez le mouton.

D° Les fosses temporales sont beaucoup plus espacées et par conséquent beaucoup plus restreintes chez le moutcn que chez la chèvre.

6° La structure occipito-pariétale est angulaire chez celle-cr, directement transverse chez celle-là; au contraire, la structure pariéto-frontale est rectiligne chez la chèvre, angulaire chez le mouton.

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