‹ De la diminution de l'urée dans le cancerChapitre 3 sur 20 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Cette thèse n’est ni un travail de chimie ni une étude de physiologie pathologique.

Nous n’aurions, pour entreprendre l’un ou l’autre, ni les matériaux, ni la compétence voulus.

Il s’agit simplement d’une contribution clinique à l’éclaircissement d’un diagnostic souvent difficile, celui du cancer.

Une méthode, basée sur une simple manœuvre de chimie pratique, avait conduit un savant étranger à formuler une loi. Nous avons voulu la contrôler.

Nos recherches ne nous permettent pas d’ériger la méthode dont il s’agit en critérium absolu. Nous demandons seulement pour elle une petite place à côté des nombreux procédés dont la clinique s’enrichit tous les jours. Dans certains cas, elle peut rendre de réels services.

Présentée sous le jour peu éblouissant d un complément diagnostique et dépourvue de toute prétention subversive,

nous pouvons espérer que cette modeste contribution sera lue avec indulgence et jugée sans sévérité.

Nos Maîtres nous pardonneront si nous ne leur avons pas consacré, en tête de ce travail, le tribut traditionnel des dédicaces nominatives. Pour nommer simplement ceux qui ont bien voulu nous porter intérêt et nous donner, à des titres divers, des témoignages de bienveillance, il eût fallu citer tous les Maîtres de cette Ecole. Nous espérons pouvoir nous acquitter un jour.

C’est également pour nous un devoir de reconnaissance que de remercier publiquement MM. les Membres de la Commission administrative des hospices de Montpellier et tout le personnel des hôpitaux, dont nous avons été pendant cinq années l’hôte assidu ; de tous côtés, nous n’avons rencontré qu’une faveur

amicale et le constant souci de faciliter l’exécution de notre

tâche. — Nous ne pouvons citer sans émotion le nom d’un de nos administrateurs, M. Alphonse Tissié, dont l’affection nous sert depuis longtemps de guide et de conseil.

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