CHAPITRE III
os actions, c'est-à-dire ces désirs N qui sont définis par la puissance, autrement dit par la raison de l'homme, sont toujours bonnes.
Pour les autres, elles peuvent être aussi bien bonnes que mauvaises:i.
1. Les actions que l’homme accomplit dans la plénitude de sa puissance, après les avoir longuement pesées dans son intelligence, apres les avoir soumises au contrôle sévere de sa raison, presque toujours sont bonnes. Pour les autres actions, où n'intervient pas la réflexion, où la raison n'est pas consultée, il y a grand’chance pour qu'elles soient plutôt mauvaises que bonnes.