CHAPITRE VI
Ms comme toutes ces choses, dont l’homme est la cause efficiente, sont nécessairement bonnes, 1l ne peut donc arriver rien de mauvais à l’homme que par les causes extérieures ; c’est à savoir en tant qu’il est une partie de la Nature entière, aux lois de laquelle la nature humaine est obligée d’obéir, et à qui elle est forcée de s'accommoder d’une infinité de manières, en quelque sorte.