CHAPITRE V
L n’est donc nulle vie raisonnable, sans ] intelligence, etleschoses ne sont bonnes, qu'en tant qu'elles aident l’homme à jouir de la vie de l’âme, qui est définie par l’intelligence.
Les choses qui empêchent l’homme, au contraire, de perfectionner la raison et de pouvoir jouir de la vie raisonnable, ce sont celles-là seulement que nous appelons mauvaises !.
1, Les supcrstitions, par exemple, la foi aux miracles, l'exercice de pratiques aussi vaines que niaises, l'abandon de sa personnalité, le renonce ment a son libre examen, une soumission abject devant des ordres envoycs so1-disant du cici pi l'entremise d'individus de chair comme nous, tout ce qui peut entraver le large developpemce des facultés intellectuelles de l'homme.