TOME
éprouva, tu témoignage de Diodore de Sicile, loi.
AsiSTOTB. Son opinion sur l'ei* çlavage, 108.
Asius. Ses erreurs, 3o3.
ARifOBK, auteur du troisième siècle. Son témoignage sur la situation des chrétiens & cette époque, a5i. Il ne croyait pas que Dieu eût créé l'homme, et il ne parait avoir eu aucune, connaissance du péché originel, 169. Son opinion sur l'abus de la controverse. Éloge de cet auteur, s8o.
AsDRUB\L, blâmé pour avoir amené du secours à Anni* bal, i5i.
^sU. Elle fut lé berceau des sciences, i35. Son état après la mort d'Alexandre , 189.
ATH^iTAGomx. Sa définition du Verbe, absolument conforme à la doctrine de Platon , dont il est zélé sectateur , ainsi que saint Justin, sH6.
Athènes, Caractère de ses habîtans, 78. Sa politique fausse et dangereuse , 90. Elle donna ainsi que Sparte les premiers principes d une politique pei:nicieuse à l'humanité ; témoignage de Salluste à ce sujet, ihid. Critique de ses lois et de son gouvernement , 93.
AuuusTi. Son caractère. Il ne
338 TABLE
fiit pas heureux. Il ne faut pas par le« louanges des poètes, juger du bonheur de son siècle 2 ii , s 1 3. Ses artîficesi ï 1 4*
Barbares, D'où ils sortaient. Par quelles raisons ils se jetèrent ▼ers l'Occident, 331, isi.
Doutes sur leur nombre exagéré par les historiens , asS , a a 4- Comparaison des incursions des barbares dans l'antiquité, avec celles des Sauvages dans l'Amérique, a a 4* Le défaut d'agriculture est la cause de ces incursions, laS.
Situation des Barbares lors de la décadence de l'empire romain', ai6. La corruption de Rome l'avait déjà livrée aux Barbares avant qu'ils s'en fussent réellement emparés, aa7.
On doit donc chercher la raison de leurs invasions dans les vices mêmes du gouvemenement romain, ièid. Désastres qui ont été occasionnés par ces invasions, aa8, aag.
Les Barbares toujours malheureureux et privés du repos depuis Constantin jusqu'à la destruction de l'empire d'Occident, 3 a 3. Ils s'occupèrent d^la législation , 3a6.
Seaux arts. Ils ont dû précéder les sciences rationnelles, et pourquoi. 95. Raisons particulières aux Grecs , 96.
BoDin attribue à la force l'origine des républiques , et s'appuie sur le témoignage des principaux historiens oe l'antiquité, 39 , 4o«
Bonheur, Celui qu'on trouve dans la gloire, et qui est fondé sur l'exercice de la force , est contre nature; il est précaire, 43. Moyens de juger du bonheur des peuples anciens, 161.
En quoi consiste le bonheur des peuples, 177.
Carthaginou. Conjectures sur leurs lois, tirées de leurs mœurs et de leur religion, 104, io5. Leurs fautes accélérèrent les progrès des Romains, i5a.
Chrétiens, Différens noms qu'ils prirent dans l'origine du christianisme, a499 a5o. Ils n'eurent long-temps ni culte public , ni temples , a 5o , a5 1 .
Preuves des rapports que les premiers chrétiens conservèrent avec Jérusalem, considérée comme métropole do
I'udaïsme , tirées des pères de 'Église, a 53. Ils s'appelaient gueux ou mendians, selon Origène , a54> Us se détachent des Juifs après la destruction du temple de Jérusalem, aSS, 359. Avantages qu'ils retirent de cette séparation , a6o. Forme de leurs assemblées , a6a , a63. Abus de ces assemblées, a64, a65. Apologie des premiers chrétiens, sur l'intolérance, 307, 3o8 Christianisme. Le rapport de ses dogmes avec ceux des Juifs
DES MATIÈRES
ne doit pas empécker qu'on ne le regarde comme une religion nouTelle, a3i , sSs.
Considéré seulement quant à son influence sur le bonheur temporel des hommes» iSs.
Il conyenait mieux aux Barbares qui avaient enyahi l'empire romain que le paganisme, 34^. Ses progrès furent lents, 148. Il ne fut pas établi immédiatement après J. C, , ièid.
Les historiens n'en font presque aucune mention jusqu'à Constantin, iSo, sSi. L esprit de charité a ^^ontribué à ses progrès, 954- Autres raisons qui le firent adopter, i63, 964' L'esprit de aiscnssion succède à l'esprit de charité, 164* Le christianisme se répand dans les provinces, 973.
État de la religion chrétienne dans le quatrième siècle, 175.
Dès que le christianisme fut la religion dominante , il devint intolérant, a8i. Comment et à quel point il pouvait influer sur le bonheur des peuples, 3oo et suiv. Sa haine contre le paganisme et les disputes qui s'élevèrent dans son propre sein donnèrent origine à Tesprit de parti et à un fanatisme qui gagna la plus grande Ï)artie des écrivains , et altéra a vérité de Thistoire, 309.
Les guerres ont été plus sanglantes, 333.
Cité. Origine et signification de ce mot chez les Romain», 110.
Clbxejtt, (St.) pape. Discussion d'une lettre qui lui est attribuée, 353.
Colonies. Leur origine, 73, 73. Les républiques en forment davantage que les monarchies ; pourquoi ? 73 , 74*
Exemple tiré des premiers temps de Rome, ièid.
Commerce, Le commerce et l'affriculture sortis de l'Egypte, de la Phénicie, et ensuite de la Grèce, se répandent dans l'Italie, la Sicile, etc. 33$.
ConcUet. Leur origine, leur utilité, 370, 371.
ConsTAHCB. Expression ridicule
d*une de ses lois, 3o8.
COJ..TAKTI].. État de l'empire à son avénemçnt au tr6ne, 376.
Ses combats, ihid. Raisons qui le déterminèrent à embrasser le christianisme , 377.
Doutes sur l'histoire de la croix apparue à cet empereur, 377, 378. Faveurs qu'il accorde aux chrétiens, .378.
Schismes de l'Église sons son règne, 378, 379. Il est regardé comme un oracle en ^ matière de doctrine ,381. Son intolérance contre les hérétiques, 383. n meurt hérétique, iâid. Opinion de l'auteur sur cet empereur, 384» 385.
Ses actions, ses crimes, 385 et suiv. Sa loi sur l'affranchissement des esclaves donne au Souvoir ecclésiastique une inuence sur les affaires civiles.
Conjectures sur les motifs secrets de cette loi, 389. Le nombre des citoyens diminue, et celui des esclaves et des étrangers augmente sous son règne, 390. Privilèges qu'il accorde au clergé, 389 , 390. Il accable le peuple d'impôts, 391. La translation qu'il fit du siège de l'empire était une faute grossière , 39^, Il est superstitieux, et consulte les astrologues, 393, 394- Ce prince était-il enthousiaste ou hypocrite? 394 et
TABLE
suîy. Motifs du zèle de Constantin pour le christianisme, 996, 997. Absurdités de Constantin quand il écrit ou qu'il (>arle en faveur de la religion chrétienne y 997 et soiv.
Contagions sont moins à craindre dans les états bien gouTCmés.
Exemple tiré de Londres ^
Ctprish, (Saint) n'a pas été exempt de la manie presque
générale parmi les anciens aateurs ecclésiastiqiies, de trou- Ter partout des figures, et de leur donner une interprétation forcée , 958.
Ctrus. Licertitude où Hérodote et Xénophon jettent le lecteur sur les actions et la ▼ie de ce conquérant. Son nom et ses conquêtes sont les seules choses auxquelles ont puisse ajouter foi, 5i, 59.
Danemarck. Raison qui a déterminé les Danois à se donner un despote, 944-
Déisme, C'était la doctrine cachée des prêtres du paganisme, 933. C'était surtout celle des philosophes, 934*
Dbxts d'Hai.igaahassb. Son témoignage employé pour réfuter M. Duni, Giam-Battista Vico, et leurs adhérens, ii5 et suiv. Il ne fait aucune mention de l'action de Mutins ScéTola, 171.
Despotisme, moins onéreux pour les peuples si le gouyemement est ancien et étendu, 181.
Par quels degrés le peuple parvient à désirer un despote, 944*
ima ,fÉ,
DiocLinsH. Réflexions snr cet empereur, 975, 976.
DioDORE DX SrcTLX. Son témoilage sur la longue paix dont ''.gypte a joui , 47* Ce qu'il dit des gènes imposées aux rois d'Egypte , Ifi, Contradiction dans laquelle il tombe sur la population de ce pays ,
Donatistes, Sectaires des premiers siècles, 3o3.
DvBos. Remarque de cet écrivain sur les Francs établis dans les Gaules, 54*
Duvi. Opinion de cet auteur sur la forme du gouvernement romain, ii4'
Église. Les ouvrages des pères de l'Église respirent le platonisme, 966. Malheurs des premiers siècles de TÉglise, ao3, 3o4-
Ègrpte, L'époque la ph lee de cette monachie
lus recumonachie est mar- /quée par deux ferres injustes; celles d'Osiris et de Sé-
sostris, 46. Elle n'en a point essuyé depuis ce dernier jus»
ques à Apriès, 47* Cette Ion* gue paix démontre la possibilité d'une paix perpétuelle, 48. La nature et la constitution de ce gouvernement sont S eu connus , ibid. Le pouvoir es prêtres, 48* 49* Ses ar-
DES MATIERES
mées et leur discipline, 49* Conjectnret sur la nature de «es lois , ièid. Sa situation dut influer sur son bonheur, ihid.
Préjugés en &Teur de son gouyemement , tirés de Thistoire, ièid. Elxamen du plus ou moins de bonheur dont ont pu jouir ces peuples , 61 , 63.
Leur con^tion relativement aux droits de propriété, 69.
Nombre prodigieux de ses prêtres , ^o, et de ses soldats, ihid. Révolutions funestes qu'elle éprouve ,100.
Émtgrations. Les émigrations et cnangemens perpétuels des nations barbares lors delà décadence de l'empire romain , S18. Leurs fuites funestes, 339. Divers exemples apport tés en preuve , ihid.
^Msclavage. Ses effets 'funestes dans l'antiquité, io5, xo6.
Rapport du nombre des es-
claves & celui des hommes libres en Grèce , 106. Étendue des droits des maîtres sur leurs esclaves, ièid. Comparaison de l'état d'esclavage chez les nations modernes avec ce qu'il était dans l'antiquité, 107, 108.
Esprit humain. Sa marche, progrès de son éducation, par quels degrés il parvient à la vraie phdosophie, 86, 87.
- Ses premîei^ progrès n'ont tourné en aucune façon au profit des peuples, 97.
Èvéque* de Rome. Quel était leur pouvoir dans les premiers siècles de l'Église , 370.
EusisB. Comment il parle du pape, 371. La manière dont il s'exprime sur le iaèarum rend cette histoire merveilleuse encore plus suspecte,
M^intnees» Ignorance ou erreur des anciens sur tout ce qui concernait le commerce et les finances, 335.
^LOAUS. Opinion de cet historien sur l'origine de la puissance romaine, 137, i4)*
Forée, Considérations que les anciens avaient pour la force.
Us la confondirent avec la vertu, 38. L'exercice de la force dans l'espèce humaine nuit à celui des autres facultés, 4i«
fUoire. Inconvéniens d'un fanx amour de la gloire , 300.
Gouvernement. Quelle est l'idée juste qu'on doit s'en former , 35. Quel est son but, ibid.
Origine des différentes espèces de gouvernement, 37.
La force en a été l'objet prin-
cipal, 40* La prospérité du gouvernement n'est pas toujours suivie de celle des peuples, 44- Un bon gouvernement peut étouffer les germes de \à guerre , 48. Idée d'un gouvernement agraire neuve et inconnue, et pourquoi, 134.
3Aa
TABLE
La science du goayemement devait être précédée de la connaissance physique de l'homnie et de celle de la nature en général, i33, i34 Le despotisme militaire le plus mauvais des gouvememens, 319.
Grèce. Ses historiens , son éclat, idées qu'elle retrace, 75, 76.
Le gouvernement se réduisait le plus souvent à une oligarchie tyrannique , ou à une démocratie tnmultuaire, 94< Elle fut d'autant plus sujette aux calamités qu'elle était divisée en un plus grand nombre d'états différens, 100. Considérations sur la manière dont elle s*est peuplée, iiS.
Grecs. Ils furent cruels et perfides,
inhumains envers leurs ennemis , et tyranniques envers leurs alliés , 86. Leur superstition. Elle fut cheSE eux l'origine de plusieurs guerres, 88.
Is ne furent pas véritablement λhilosophes , 88 , 89. Vices de eur politique tant intérieure Qu'extérieure, 90. Réponse à 1 objection qu'on pourrait tirer en leur faveur de leur supériorité dans les beaux-arts , Guerres, Elles sont nées, dans l'antiquité, des vices du gouvernement, 53. La guerre considérée comme un moyen de gouvernement, 917, 318.
Inconvéniens attachés aux nations toutes militaires, 318.
Hérésie, Les premiers chrétiens tombèrent dans l'hérésie pour avoir abandonné la simplicité de l'Évangile, 369.
HéaoDOTB. Son témoignage en faveur de la longue paix dont l'Egypte a joui, 47* Son opinion sur les Perses, 53.
Héros. Incertitude de la réalité des actions et de l'existence même de ceux de l'antiquité, 45 , 46.
HésioDB concourt avec les autres poètes à faire une religion , 336.
Histoire, Contraste entre l'his-
toire du monde et celle des hommes, i83 etsniv.
HoMBRE a personnifié la force dans le caractère d'Achille, et la ruse dans celui d'Ulysse, 38, 39. Problème à résoudre sur la différence des sentimens exprimés dans Homère et dans les poésies erses , 96. Ses ouvrages suffisaient pour former une religion , 335 , 336.
Homme ( 1' ) exerça d'abord tti facultés sur les animaux, et dut faire ensuite l'essai de ses forces sur son semblable, 39.
Impositions. Impositions excessives chez les anciens. Abus que les souverains en ont fait, 59 et suiv. Imposition évaluée
en travail; rapport de l'imposition avec le caractère des peuples et le climat qu* ils faa- DÎtent, 66, 67.
DES MATIERES
34il
Indiens, Inexactitude de Dîo« dore de Sicile dans rhîstoire de ces peuples, io5.
intolérance, (T) NouTeaa fléaa
pour rhnmanité ajouté à tous ceux qui Taffligeaient, 3o8,
Jérusalem, Influence de la destruction du temple de Jérusalem sur la religion chrétienne, s6i , 36a.
JosiPHU. Son silence sur les miracles, %^%. Son opinion sur la population des Juifs, 160.
Juifs. Les Romains les ont longtemps confondus ayec les chrétiens, 348, «49 ■ Leur séparation d'avec les chrétiens ne se fit que très tard , selon les pères de l'ËgUse, iSi. Leur influence sur le christianisme naissant , s 5 a . Témoi gna ge de plusieurs écriyains sur leur population, 160, irti. La plupart d'eux n'eurent aucune Grt & la mort de J. C, a6i.
\ n'étaient pas éloignés de
sniyre la loi chrétienne, ihU, JuMur , loué par les païens avec exagération, et mjustement blâmé par les chrétiens, 3i3, La persécution qn*il exerça contre les chrétiens condamnée, 3i4- Opinion de Tauteur sur cet empereur, 3i4, 3i5. Les chrétiens Tout calomnié, 3i5. Rétablissement d*un passage de Thistoire sur la réedification du temple de Jérnsaiem , ordonnée par cet empereur, 317. Obseryations k ce sujet, 3 18 et suiy.
Jupiter. Étyinologie que Cicé-
ron donne k ce nom, i4'* Justin. Obseryations qu'il a faites sur les conquêtes d'Osiris et de Sésostns, 47-
•MMcédémoniens, Énumération des occasions où ils ont succombé à la guerre. Raisons de leurs succès; on ne doit pas les attribuer aux lois de Lycurgue, 80, 81. Leur mauvaise foi, fausseté et injustice de leur politique, 81, 8a. Comparaison de leurs mœurs et de leurs intrigues ayeo celles des moines, 83. Cruauté de leur conduite envers les Uotes, 83, 84. Tableau de leurs cruautés et de leurs perfidies envers les Athéniens et leurs alliés.
Lactaucb. Son goût pour l'interprétation des figures et des prophéties, a 58.
Lamt. (M.) Sa dissertation Je eruditione apostolorum , citée avec éloge ,- a55.
Langues. De la préférence qu'on devrait donner à rétude de la langue grecque sur la latine, 98, 99.
Liberté. L'attrait invincible que l'homme a pour elle; comment elle est restreinte dans la société, 34» 35.
LocKB. Parallèle de ses lois et de celles de Lycnrgue , 9a.
TABLE
Lois. Quand et par quelles raisons les hommes en ont eu besoin, 119. Des empereurs fanatiques n'ont pas laissé que de faire quelques bonnes lois civiles, 3a3, 3a4-
LuciEv. Plaisanterie de cet écrivain sur la subtilité de la dialectique chez les Grecs, 87.
Luxe. Uéfinition du luxe, o4* Le luxe s'applique à tout, 65.
Ltcur6UB. aes loûi naissaient des circonstances, 41* Critique de ses lois et de la con-
stitution de Sparte, 80 et suit.
Éloge de sa sagacité et de son génie, 91. Examen de son plan , et inconvénient de son projet , 91 , 93. Sentimens de Polybe sur la différente entre les lois de Sparte et celles de Rome, 98. La longue durée qu'ont eue les premières n*est
{>as une preuve décisive en eur faveur, iHd. Lycurgue se donnait pour être inspiré par Apollon , 336.
Machiavsl prétend que la conservation d'un état dépend de son retour fréquent aux principes de sa constitution.
Opinion de l'auteur sur cette maxime, 164 et suiv.
Margelxth. (Ammien) Observations sur cet historien, 3ia.
Pat^sage de cet auteur sur les mœurs de Rome sous les derniers empereurs, 33oetsuiv.
Mides t vainqueurs de la Perse , de l'Assyrie , vaincus par les Scythes, partagent l'empire avec eux , et s'en défont par une trahison , 5i.
Mer. Avantages des nations qui en sont voisines sur celles qui habitent l'intérieur des terres,
Mbtkjllus. Injustice du reproche qu'on fui fait sur l'éclat de son triomphe après la con-
auéte de Syracuse , 179.
ice. Celle des Romains ne parvint à son dernier degré
de perfection que du temps des Scipion, i36. Observations sur les erreurs qu'on a commises à ce sujet, 187 et suiv.
Monarchie. Examen de la question sur les avantages ae la monarchie universelle et de ce qu'elle dut avoir de captieux au temps d'Auguste, aoo. Projets de Philippe 11 à cet égard, 301. Auguste s'y trouva porté naturellement, ibid. Pour être respectable il faut que la monarchie soit aocienne, 3x3.
MosHEMius croit que la hiérarchie de l'Église chrétienne ne s'établit qu'après la destruction de Jérusalem, et que ce fut à l'imitation des Jmfs que les évéques voulurent être regardés comme des pontifes, et les prêtres comme des lé-' vites, 961, a6a.
DES MATIERES
Nfvirt. Ses cmantfsy ses conquêtes » 5o.
NuMA. Sa politique l'engagea à
prescrire un culte aux Romains, 340*
Oatcftirs. Son sentiment snr les miracles, i47- Pr^end que les premiers chrétiens n'avaient pas abandonné la loi de Moïse , 354> Ce qu'il dit sur ce mépris que les païens témoignaient pour ces chrétiens, a 56. Il appuie l'opi-
nion que J. C. n'a pas renfermé tout le sens de la doc* trine chrétienne dans l'Évangile , ibid. Il s'est attaché au sens figuré, a 58. Il abusa de la philosophie platonicienne, 966, 367.
Paganisme. Sa chute accompagne la décadence de l'empire romain, 339. Il ne doit point être regardé comme une religion , 3 33. Raison tirée des différentes notions des différens peuples sur leurs diviaîtés , 33 J. Il ne put faire obstacle à rétablissement d'une religion nouTclle , ihid. ; son peu de solidité, 334- U était facile à renverser , et pourquoi, ihid. Cause du crédit qu'il a long-temps conservé , 335. Par quels moyens il le perdit, 3i8. La vanité du peuple et la politique des magistrats lui servirent d'appui, Uid. Ses différentes révolutions, 33&, 339. Raisons qui purent déterminer les empereurs à le discréditer, 344* L'invasion de l'empire par les Barbares acheva sa ruine , 345 ,346-
Païen. Etymologie de ce mot.
333. Les Païens tournèrent en ridicule l'esprit de charité du christianisme , 354 9 >^^*
Patrie, {Amour de la) Ce sentiment chez tous les peuples est toujours mêlé de férocité et de haine pour leurs voisins ; d'où il naît, 40* 4i* U fut préféré aux sentimens naturels et à la justice, 41 • * Pa n s ▲ 9 1 A s. Son témoignage contraire aux Lacédémoniens,
Persécutions (/ex) ne servirent qu'à donner plus de crédit aux chrétiens, 373. Raisons politiques qui servent d'excuse aux persécutions exercées contre les chrétiens , 3o6,
PxAsia. Sa situation exigeait qu'il fit la guerre, i58.
Pkénieie. Conjecture sur son gouvernement, 104*
Phénix, Son exemple allégué en faveur de la résiurection, 353.
TABLE
Philov, écrÎTain juif. Son ulence sur les miracles de J.
Philosophie. Examen des progrès qu'elle a faits chez les Grecs, 87. Ce qu'elle fut avant Socrate, 87 , 88. Inconvéniens dej'union de la philosophie et de la religion dans les premiers siècles du christianisme, ^67, 168.
Platov. Observations sur son