‹ De la félicité publique, ou, Considérations sur le sort des hommes dans les différentes époques de l'histoire (volume 2)Chapitre 34 sur 59 · livre de la République, i · texte numérisé non relu

livre de la République, i

' Sa doctrine , 365. Conforme

à celle des chrétiens, 965,

Plutahqub croit que la fortune eut la plus grande part aux succès des Romains , 1 54-

Poésie, Son origine, a35, a36.

Elle fut le fondement de la relîjpon des anciens, de leur pohtique et de leur morale , ï36.

Poète. Étymologie de ce mot, a 35. Les poètes ont été législateurs, s 36.

Police a été le premier besoia des hommes, 119, iïo. Différence entre les mots police.

et administration , 1 ao. U goayemement de police a servi de principe à la constitution des états, et pourquoi, m , 133. Il a influé sur le malheur des peuples , 1 34* Les erreurs auxquelles il a donné lieu, 13 Si; ses inconvéniens, ihid.

Politique. Moyen de parvenir à cette science, i34* Nouveau moyen de juger de la constitution politique d'un peuple , i63, 164.

PoLTBB accuse les Lacédémoniens de perfidie et de mauvaise foi. il en cite deux exemples, 81.

Pbisstlet. Principes du gouvernement, 45-

Prophéties. Le goût de l'interprétation des prophéties est allé trop loin. Exemple à l'appui de cette proposition , 3^,

RépuMiques. Parallèle des républiques anciennes et modernes |y 9 <4. Elles sont touioors méprisables dans leur décadence, 188.

Revenu net. Terme nouveau, mais nécessaire, ce qu'il signifie, 67 , 68. Quel il fut chez les Égyptiens, 69.

Richesses» Leur inégale distribution entrahie le luxe et la corruption, 146.

RoLLiN. Il s'est laissé égarer par Hérodote et Xénophon sur les actions et la vie de Cyrus,

Rome, Ce qu'on doit penser du

gouvernement romain par ses effets, III, 113. Comoien il serait important de connaître l'origine de cette répid>lique, II 3. Sentimens de quelques écrivains sur cette origme, 114 et suiv. Conjectures sur le gouvernement primitif de Rome, ihid. Tableau de ses commencemens , I35, 136.

Deuf causes de sa grandeur, 137. Opinion de l'auteur sur la liberté dont elle a joui après l'expulsion de ses rois jusqu'à la loi Valéria, où commence la démocratie, 138, 139. La constitution de la république

DES MATIERES

n'a jamais eu de principes fixes y 1 39. Doutes sur la supériorité de sa politique et de ses forces , i3o. On fui attribue faussement un esprit de conquête, i3i. Origine des guerres qu'elle entreprit, 1 3 1, i39. Doutes sur la véracité de Tite-LiTC relativement aux batailles gagnées par les Romains, 137 et suiv. Des causes extérieures ont dû contribuer aux progrès étonnans de Rome, i4i • Machiavel et Montesquieu ont omis cet examen, ibia. L'état où se trouvait l'Italie à U mort de Tarquin-le- Snperbe était favorable à l'établissement de Rome, i43.

Carthage était la seule puissance <buu l'Occident qu'elle eût à redouter, i44< Parallèle de la puissance de Carthage avec celle dé l'Angleterre, 144» 145* La nature des forces des deux puissances comparées, 145, 146. Rome , par sa situation, devait avoir l'avantage sur Carthage, 146.

Jttgemens de Strabon et de Montesquieu, sur ce point, comparés, 146. Rome ne fit la premi^ guerre Punique que comme auxiliaire, Syracuse en partagea la gloire et les succès, iàut. Elle profita de l'épuisement que Carthage éprouvait par la gueire des mercenaires pour s'emparer de la Sardaigne , 147. Elle perd sa gloire dans la seconde guerre Punique , ièid. Réflexions sur les événemens auxquels Rome iat redevable de son salut, 148. L'avantage remporté par ses consuls sur Asdrubal était immanquable , et n'a rien d'étonnant, i5i.

i5a. Comparaison des expéditions du roi de Prusse dans la dernière guerre et de celles des Romains contre Annibal , ihid. Jugement de Plutarque sur les Romains, comparé a celui de l'auteur, i54> Mauvaise politique de Philippe et d'Ântiochus, qui attaquèrent Rome après sa victoire sur Carthage, i54, i55. Les causes qui leur firent commettre cette faute, i55. Politique des Romains en rendant la liberté à la Grèce, i56, 157. Faute des Grecs à ce sujet, 157. Les principes de la puissance romaine ont plutôt existé au dehors qu'au dedans de Rome, 169. Division de la durée de la république en quatre époques, x6i, 169. Rome fut dans son origine une colonie guerrière.

C'est de ce principe que découle la constitution de son gouvernement intérieur, 167.

Raisons de l'extrême autorité que les Romains avaient donné aux maris sur leurs femmes, et aux pères sur leurs enfans, 168. Le peuple romain méprisable et pautre dans ses commencemens , 169, 170.

Guerre pour rétablir les rois, 171. Doutes sur la vérité de l'nistoire de Mutins Scévola , ihid. Rome n'est pas pilus heureuse après l'expulsion des rois, ilid. L'amour de la gloire faussement regardé comme la passion des Romains et commela source des guerres qu'ils soutinrent, 173. Vraie cause de ces guerres; avilissement et misère du peuple de Rome, 173, 174. Prétendu désintéressement des Romains réfuté par l'avidité des patri-

TABLE

ciens, 175, 176. Rome plus brillante au commencement de la première guerre Punique, mais pas plus heureuse ,

177. Preuve tirée de sa corruption dès qu'elle acqmt des ricnessesy 177, 178. Effet des délices de Capoue sur ses soldats, 177. Leur perfidie k Tégard de la ville de Rhège,

178. Funestes suites de la première guerre Punique pour Rome, 179. Les qumze premières années de la seconde guerre Punique également malheureuses pour elle , ihid.

État de Rome après l'humiliation de Carthage , 179. Le

Seuple ne profita point des épouilles des nations vaincues, 180. Exemple tiré de l'histoire des Gracques, i&id.

Dans aucune des époques de sa durée , Rome n'a joui d'un bonheur qui suffise pour inspirer un préjugé favorable k son gouvernement, 181. La sévérité des mœurs et de la religion des Romains est une preuve qu'ils ne furent pas heureux jusqu'au règne d'Auguste, 181. Après la secoode guerre Punique, Rome projette la conquête du reste du monde ,189. Calcul du nombre d'hommes immolés pendant cette guerre, 189, 190.

Despotisme exercé par Rome sur les peuples de la terre.

Exemples de la tyrannie de sa domination, 19$ et suiv.

Tableau des derniers temps de la république, 199. Son état sons Auguste, 101 , aoa.

Sous Tibère, sôy. Tableau de Rome après la bataille d'Actium, ao3 et suiv. Ce qu'était la noblesse chez les Romains ,

ao4 et suîv. Grand nombre d'esclaves à Rome sous les empereur», 107, 308. Les provinces gagnèrent à l'élévation d'Auguste, elles n'en furent pas moins en proie aux con* eussions des proconsuls et des préteurs. Traits particuliers cités en preuve, ao8 , Ï09. Poids des impositions sur les peuples , aïo. Les irruptions des Barbares sons l'empire d'Auguste ajoutent encore à la misère des peuples , a 1 1 . Eut déplorable du monde à cette époque, iiid.

Rome plus malheureuse que jamais sous l'empire des Nérons, etc. 3i4« Idée du règne de Vespasien ,ai4f ^i^- Ri* gueur des Homains en ma- .tière criminelle , 916 et suiv.

Les Romains ne pouvaicint, quoique maîtres du monde, lui donner leur religion , 289, ^io. Leurs premières notions du culte leur vinrent des Étrusques, s4o Leur commerce avec les Grecs étendit ces notions, iâid. La religion fut toujours entre les mains des grands, «42. La religion y était étroitement liée à l'aristocratie, 24^9 >4^> Avantages que les grands tiraient de la rèligion pour conserver leur crédit , 943. État de l'empire romain dans le quatrième siècle de l'Église , 17$. Moeurs des Romains sur la fin de l'empire, 3ag.

RoMVLUs. Selon tonte apparence il ne fut qu'un aventurier, i65. Mani^ dont il fonda Rome, 166, 167. Il établit l'usage des aruspices, 168.

R0USSB4U, combattu par l'auteur sur son opinion qaukt i

DES MATIÈRES

la sapëriorité des petits états sar les jgrands pour la conseryatîon de la liberté, loi , I02. Comparaison de la situation d'Âtnènes au commencement de la guerre du Péloponnèse et de celle de la France lors des guerres de 1733,1741

et 1757, serrant k appuyer le raisonnement de l'auteur, 1 oa , io3. Continuation du même sujet, io3. Âuse. Après la force, elle tient le premier rang dans l'opinion des anciens, 39.

SiJiD4VAPAi.B a peut-être été dé« crié injustement , 5o , 5 1 .

Scipios. Le succès de son entreprise sur Carthage infaillible. Ayantages qu'il avait sur Annibal. Son éloge , 1 53 , i54.

Scythes. Irruption de ces peuples. Leurs traités arec les peuples vaincus , 53. Motif

S ai les porta à la guerre, 54> essemnlance de leurs moeurs à celles des Sauvages, io5.

SKiiia4Mfs, complice, femme et assassin de mnus. Son ambition , ses conquêtes , monumens de démence et d'orgueil qu'elle laisse après elle, 5o.

SisriQvs. Belle ^maxime sur la bienveillance que les hommes se doivent réciproquement,

Société. Sous quel point de vue elle doit être envisagée, 35.

Erreurs qu'elle a commises

dans la formation de ses lois, i33.

SooSATB prétendit avoir fait descendre la philosophie du ciel.

Opinion de l'auteur sur ce philosophe , 87 , 88.

SozoMàNB. Conte puéril et ri* dicule qu'on trouve dans cet auteur, 3ao. H est en contradiction avec Socrate le scolastique , sur l'effet que produisit le prétendu miracle arrivé lors de la réédificatioq du temple de Jérusalem, 3a i .

^arte. Notions sur cette république, 43 , 43. Son origine , 78. Caractère de ses habitans, ibuf. Sa constitution, 79. Elle ne fut pas toujours victorieuse, 80, 81. Moyens qu'elle employa pour se soutenir, 81, 01. Lijustice de sa politique , ilfid. En quoi elle consiste, 90.

Stsixini. Dissertation sur les progrès des mœurs, 45.

TflioDOBST, auteur ecclésiastique qui mérite peu de confiance, 3ao.

THioDosx. Observations sur cet empereur, 3io, 3ii.

TamB, fondateur d'Athènes,

TiBÀBE. Sa politique , son ca-

ractère, son mépris pour les opinions religieuses de sou pays, a45.

TiTE-LivB. Témoignage de cet écrivain sur l'opinion des Gaulois quant au aroit du plus fort, 38.

Titus. Son éloge, 11 5.

TABLE DES MATIERES

Tolérance. Les empereurs romains tolèrent du moins les écrits des chrétiens, 271.

Trajah. Éloge de ses yertus.

Son goût pour la guerre , a 1 5.

Motifs qui peuvent l'excuser ainsi que Marc-Aurèle, 217.

Son ignorance sur la doctrine des chrétiens y 218.

Valbhs et les deux premiers Valentinien. Leurs crimes,

Valâbe-Maxime. Son témoignage sur les progrès des Romains dans Fart de la guerre.

iSg. U est cité, a^o, 344.

Vabrok. Sa définition de la théologie, 337.

Vkixeius-Paterculus. Expressions remarquables, 197.

XiiropBoir. Opinion de Tauteur Xerxàs. Son inTasion en Grèce, sur cet historien, 53. ses malheureux succès , 77 .

ZosiME suppose que Constantin eut des motifs secrets pour détruire le paganisme. Doutes sur sa sincérité , aga. N'est pas exempt de Tesprit de parti.

309, 3 10. Apologie de son histoire, 3 10. Sa satire de Théodose, ibid. Ce qu*i1 dit des moines, 3ia.

FIN DR LA TABJLB DBS BfATlàRES DV PREMIER YOLUMB.

NU tUsperandum

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