‹ De la félicité publique; ou, Considerations sur le sort des hommes dans les différentes epoques de l'histoireChapitre 49 sur 49 · DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

DANS CE VOLUME

^GRICULTURZ. CeUedManckaB fut-elle supérieure n celledes modernes? m. Dana celle question on s'arrête aux premiers âges de Rome, lu.

Conséquences qu'un tire du partage des lerres en faveur de l'agriculture des Koinalua, ii3.nêrutation de cette conséquence, 114 et suiv. Opinion del' au leur sur celte question, «34. Pi«uves en favejir de l'agrirulture moderne, tin-es de l'hiMoire, iSy, l38.

Amtri^at. Des événemeus qui sont arrivés CI qui >e préparent encore dans cette partie du monde, loy, 110. DilHculté de résoudre U question ijui s'est élevée entre les Anglais et les Américains, 17ÇJ.

Aiigictrrre , conquise par les peuples du Nord, iS. Le gou-

if dut

conserver plus long-temps qu'ailleurs, itiil. Quel fnt celui qne les Saxons y établirent.

niodilé* de la V

tances est plus forte proportionnellement en Angleterre qu'en France, iéid. Eiemplc lire des hôpitaux, 184. Delà taie des pauvres , et des iuconvéniens qui eu résultent, 184, leS.Uautprix delà nuind'ceuïre, iiû/. Relatif au prii

H de la vie dont ioui»-

'shabilans, iiiii. Obser-

des richesses de celle uatiun, ioG. Une grande partie de*

elle, ïiid. Progrès que l'Angleterre a bits depuis deux siècles , 11^. Sa législation quanta la noblesse, i<>3.

jinlû]uilé. EspriL et tableau de

l'antiquité, i55, iSG.

.^r'Mfnojinaif.Tliéoriederauir sur rargent monuaye, Q, i<)i. U n'est pas le j>lus mtageuK capital pour un

est de toutes les parties du

19, ao. Compare à celui des

monde celle qui paraît le plu

Francs, ibid. Considérations

]iropre â produire des liuiu intt, (i. Nos perles en Asie

zs,nfr.'':i:at

moins désavantageuses qu'oi

sons de cette incertitude, 1 73.

ne le pense, loij. Opinion d

MaiiiiTc de com[Mrer In popu-

l'auteur sur la situation dei

laliou de l'Angleterre avec

Anglais dans cette partie du

•.clledclal'rance, 183,184.

monde, aïo.

\jt con'ouiiuationdessubsis-

Athéhïe parle d'un peuple Irè

fc -, « fi, » ■,•■*■- y 3 . t ■■ : f ,

r , «ri*

absolus, n'auraient pu établir le gouyememcnt féodal, q.

Bacoh , sur la philosophie des urecs, 78. Sur les auteurs et leurs admirateurs, 81.

^*rff7*„^»w conquêtes ont été faciles, 100, U n'en aurait 1 pas été de même s'ils ayaient eu affaire aux nations moder- ^^\ *o'- ï-eor invasion a retardé les progrès de l'humaûité, aag.

Bonheur, La supériorité dans la

guerre ou dans le commerce ne peut procurer aux nations un bonheur durable. Exemple de Carthage et de Rome, 197, aaS. Le bonheur de tout individu consiste à remplir le vœu de la nature, ,3;, î38. ] J-ette maxime est apphcable à ibomme brut, ajo. L'abus ] que les hommes ou les nations

font de leur supériorité con- f tnure au bonheur jénérd, M4. Le bonheur doit naître d une parfaite égabté de lu-

^AVMASo, riche sénateur de Gènes, a fait f^nn*»**^*^

DES MATIERES

CuAALRMAGNE. On luî doît la rédaction et l'amplification des lois écrites, 8.

Christianisme. Dès sa naissance il triomphe des anciennes religions, a3o. Ses dogmes altérés par la philosophie des anciens, ilfid.

Clergé y choisi par la noblesse pour lui servir d'arbitre, Sa.

S'arroge dans la suite le droit de juger tout procès, 33.

Clovis. Fausse conséquence qu'on tire d'une contestation qu'il eut avec un soldat, a3.

Ciu6 , ou coterie anglaise, 47- Ce que c'est, ihicl L'empire comparé à un club , i6id.

Coeur (Jacques) Raison de sa grande fortune, 1^6.

Commerce. Les écrits sur le commerce pendant la dernière

paix, 197. Vanité de la question si la noblesse devait être commerçante, ibid. Injustice du commerce exclusif, iùid.

La manie d*un commerce étendu et exclusif dangereuse, 10a , ao3. Idée des vrais principes du commerce , io3, ao4.

La manière dont il a été envisagé jusqu'à présent, 304.

Origine du commerce des modernes , 2o5. Les Anglais plus infectés que les autres peuples de la manie du commerce exclusif, ao6. Les Français plus raisonnables à cet égard, ihid.

Progrès qu'on a fait dans la science du commerce de la finance et de la banque , ^47.

Compagnie des Indes. L'abolition de son privilège avantageuse à la France, 109.

Danemarch. Sa liberté aliénée depuis cent ans, 11 5. Jouit pourtant d'un gouvernement doux et modéré , ibid.

Derys d'H\licarn.vsse. Observations sur un passage de cet écrivain relativement à la distribution des domaines royaux faite par Tullus Hosti-

lius, 14^9 i4^* Dinan. Sac de cette ville, 71.

DionoRB DE Sicile. Passage de cet écrivain sur les Gaules, qui prouve que le climat y est changé, 116, 127.

DuBos. (l'abbé ) Hist. crit. de la monarchie française, 8. Sur le gouvernement Germanique , i3. Fausse idée des conquéraiis des Gaules, d'après Tacite et César, la.

Empire (1*) comparé aux coteries anglaises, 47- Vices de son gouvernement, 48, 49*

Encyclopédie. Eloge de cet ouvrage , et particulièrement du discours préliminaire, 109.

Equilibre. Idée de l'équihbre des pouvoirs en Europe, 198.

r.siloiafic. Comparaison de Tétat

d'esclavage avecTétat de mercenaire, i5i, aSa. Trois sortes d'esclaves dans Tantiquité. Tableau de leur conaition, aSa et suiv. Exemples .des cruautés exercées contre eux , tirés de Juvénal , de Sénèque, etc. i54 et suiv. C'est au progrès des lumières qu'on

blie à mesure qu'elle s'est enrichie, 88.

Esprit philosophique. Sa définition, 86.

Évangéliques. Faibles dans leur

Femmes, malheureuses chez les f nations sauvages ou peu civilisées. Gagnent au progrès des lumières et de la société y-^Sj,

FOXTRNELLK. SoU Opîuion SUT

Socrate et sur sa pnilosophie,

Francs, furent tous égaux, 17.

Leur gouTernement, 18. Plus jaloux de 1* honorifique que de l'utile ,35. Causes de cette préférence, ibid. Origine de quelques lois où l'on entrait dans plusieurs détails qui nous paraissent minutieux et ridicules, 16. Us sont plus barbares que les Lombards et les Visigoths, 17.

France. Tableau des troubles qui l'ont agitée, 53 et suiv. Affligée de la lèpre , 57. En proie au fanatisme, 58. Désolée par les guerres civiles rl#»nîîia

Fr

DES MATIERES

Gaillard (M.) a répandu de nouvelles lumières sur la fameuse querelle de Charles- Quint et de Franeois i'^, 6(S.

Galilée , condamne par l'inquisition pour avoir avancé que la terre tournait, 1*34-

Garwif.r. (Tabbé) Son opinion sur l'origine du droit féodal ,

Gaulois f eurent le titre àecoinhes du roi sous les Francs, if».

Gens de lettres. Leur éloge, 95.

Germains, De la noblesse chez ces peuples, 18.

Goths ^ ont fait un partage de terres avec les Romains, i3.

Gouvernement. Deux principes de gouvernement absolument opposés, 6. D'où naît cette différence, 7. Cliangemens arrivés dans le gouvernement des Francs par des gradations imperceptibles, i(>, 17. Idée des gouvernemens Romain, Germanique, Anglais et Français , 14^» ^ î^- l^^s deux grands moyens de gouvernement sont l'espérance et la crainte, 269. Examen de la manière d'employer ces moyens , 270 et suiv. Le gouvernement ne doit point arrêter le progrès des lumières, 271. Quel est le meilleur gouvernement, //'///. Inutilité des efforts qu'on fait tous les jours pour trouver la meilleure forme de gouveinement , 'X'ji.

Impossibilité de réaliser l'idée

posent au bonheurpublic dans la plupart des gouvernemens, 574, 275. Cause de l'oppression du peuple sous un gouvernement militaire, 275. État des peuples sous un gouvernement de«;j)otique, 27(5. Piéférencc accordée aux gouvernemens mixtes, 281. Les meilleurs gouvernemens sont ceux qui offrent le plus de contrepoids, 'i85. Le gouvernement doit changer avec les cil constances , iOid. Nécessité (jue nos gouvernemens changent , ibid. Les mauvais gouvernemens sont une suite de l'ignorance des siècles passés, a86.

Gouvernement Jéodal. Seul objet des recherches de plusieurs auteurs , 7. Distingué en deux époques, 8. Le premier se rapporte au temps de la conquête, ihid. Les circonstances qui ont modifié le premier système féodal forment la seconde époque, 10. Méprises où l'on est tombé à ce sujet, 10, 1 1. L'auteur des Observations sur l'histoire de France n'en est pas exempt, ibid, Montesquieu et Tanbé Dubos ont donné trop de poids à quelques passages de César et de Tacite, 11. Moyens d'avoir \\\\ système complet sur l'origine du droit féodal, 11, la!

Systèmes de Montesquieu , de Boulainvilliers, fie l'abbé JVfa-

rA-L

Explication du mot féod, par Chantereau, Docange et Brussel, a3. Le gouyernement féodal était militaire et tendait à raristocratie, i^u/. Exemples tirés de l'histoire de Russie, de Pologne et d'Angleterre, 14.

Preuves tirées des terres salhwes et du titre d'aOeu chez les Francs, ^4, a5. Seconde époque du gouvernement féodal, a8. Origine des arrière-fiefs et des ramifications de la féodalité, 19. Exemple tiré des cours d'Allemagne, 3o. Ledroit féodal absorbe tous les autres droits en France, 3x. L'abbé Mably cité à ce sujet , 3o. Raisons de la multiplication des inféodations et sous-inféodatiens ,3a. Brussel cité k ce sujet, i6id. Mézerai et Hume cités, 3a, 33. Pourquoi le gouvernement léodal a eu des effets si difTérens chei les différens peuples de l'Europe, 3y et suiv. Différence du gou-

Gi

HabitÊid^. j%<>rt dn r/t<r1<

ir It^^*

DES iMATIERES.

Herbf.kt. (M.) Eloge de son ouvrage sur la liberté du commerce des grains y 197.

Histoire (T) ne présente que deux grandes épofjues , deux races bien distinguées dans rcspèce bumaine , 4-

HoBHF.s. Ses principes et ses erreurs, ^80.

Homme subordonné au plan de la nature comme tous les autres animaux, 137. Sa perfectibilité ne lui permet pas de rester dans Tétat de nature , a4<>. L'homme en société : en quoi consiste son bonheur, 259. Tout annonce

quil est né pour agir, 960.

Comparaison entre sa condition et celle des animaux , ib.

Hume. De Tesclavage chez les Ânglo-Saxons, 14. Sur le gou- Ternement anglais, 18. Delà jurisprudence féodale , 33.

Preuve en faveur de Tancienneté du commerce et de Tagriculture en Angleterre , 67.

"Variations arrivées dans le climat de Rome, observées par cet écrivain; celle o])inion mal réfutée par M. Wallace , et appuyée par l'auteur, i35, i36.

Imposition. Tableau de la manière dont elle est établie et })erçue, ai a, ai 3. Avantages de la Hollande et de TAngleterre sur la France à cet égard, ai4 et suiv. Deux choses à distinguer dans rini))osition, ai 5. Quelques provinces de France moins exposées aux inconvéniens de la forme et de la nature de Timpositioii , ibid.

Indiens. Inconvéniens de la division de ces peuples en castes, a63.

Inega/ite. De la perfectibilité de l'espèce humaine résulte l'inégalité dans le sort des individus, a4o, a4i » 384. Suites de l'inéfialilé <lans les facul-

tés des hommes, a4i. Différeiis rapports d'inégalité entre les hommes, a43 , a44- 1-"*^ plus sûr remède à l'inégalité, 348, a84. Jusqu'à quel point l'inégalité nuit-elle à la félicité publique ? a48. Examen de celte question, a49> ^5o.

L'inégalité des conditions sert à entretenir l'activité parmi les hommes, et concourt ainsi à leur bonheur, a63. La guerre a été le premier effet de l'inégalité des forces, a85.

Intolérance , exercée en France, en Angleterre et en Espagne ,

Italie. Comparaison entre l'Italie ancienne et l'Italie moderne, i57 et suiv.

Juifs y persécult's en France et tiré de l'histoire d'Angle-

en Angleterre , 57. Exemple icrre y iùid.

JCerl. Origine de ce mot allemand, 19

Lettres. ( beUes^) Leur renaissance placée au i5« siècle, 7^. L*étude en est encore au i8« à ws premiers élémens, i^iV/.

Pourquoi n'oot-elles pas fait

«^/rf. Elles passent de la Grèce en Italie, 76. Protégées par les Médicis, 76, yy. Le siècle de Pénclès fut celui des arts à Athènes, 77 , ^78. Subver-

»ionderempiredX)rientcause de leur renaissance, 78. Progrès lents qu'elles ont faits, 79.

Léon X retarde leurs progrès par le schisme qu'if occasionne, 8a. Elles se soutiennent néanmoins, quoique faiblement, 83. Bacon et Mon-

Mably. (rabbé de) Son opinion sur le titre de Z<î«^, ,6.

MessEircE. (M. de) Observation sur les calculs relativement aux progrès de la population en Provence après la peste de Marseille, 181.

Mines, moins estimées qu'autrefois. Avantages oui «»n r^

Me <

DES MATIERES, aubstltuer aux oonvens

la légiïlalinii Pl di' la moralp sur le fioiilieur i!es )>pupleB ,

Nalion. CeUn qui bûhilrnl un climat rigourrun diiivenl élre regardées (.'omme di's pt-u]ilcs

fufiilifs I.

lorsque le tiersi'lal fui appelé daus les assemblées de la na-

tiuii,4S. Elle suulTreun nouvel échec en Frauce par l'ëtabiis-

Itiiisoiis plausibles de la' rendre vénale. Exemples de Home, de Venise et de G^nes,

IVoi/eisr. (l'auteur dpsifWnu tur /a) Opiiiiun sur l'origine d« la serviludi: parmi les Gau~ lois, 14. Que plusieurs Ro-

hommes en Angleterre, ,i i , 4'<. Elle perdit de son crédit

titre de coavn-f. -lu rai, i6.

I,»/»/.!. Grande vassaux du Mogt

il ainsi que les rajahs et les na-

hubs, 11.

PuLc. Ses avantages pour le pro-

narque universel, 74. M. dp

grès de la n.is,,ne, de 1. pbi-

Vollaire et Itudiu citc« à ce

sujet, 74, 75-

Par/^moW établi par Philippe-le-

ple.., , . 1 ■.. ':.Ur

Jlei, 44. Abaisse le pouvoir de la noblesse, 46. Cherche

à exclure le cleigé des con-

lérieur^, r-t puiii<ju^ii, I<j3 et

seils, i*,y. Origine dL- runl,-

sulv. C'est dans les temps heu-

palbie entre ces deux corps.

reuï qne les nations sont in-

idW.Difiérencequ'ilyaeutie

Icrieurenient agitées, iiid.

les champs de ÏW, les élals-

Différence i^ntre b paix d'Aix-

généraux et In parlemens uc-

la-Chapelle et celle de .7(ii ,

(uels. .i7.

PtagciRii fait peu de cas de»

Pais du St-igntnr admise en Fran-

états-généraux, 44, 4Î.

ce, î(i. Cï que c'eut, 3?.

Pelouiik». Son histoire des

l'apc u ëtc pendant long-temps

Celles, citéesurlemot^r/, ly.

• II- i

neraent opposés, ibid. Progrès des peuples de l'Europe relativement à la félicité pu- Wique, III etsuiv. Comparaison du sort des peuples modernes avec celui des anciens, II 5, ii6. Ceux d'aujourd'hui sont beaucoup plus instruits que les anciens. lao.

Ilsjouissent d'une liberté pour le^ moins aussi grande, ibid.

L'agriculture est un indice, de leur bonheur, m. Phéniciens^ ont peuplé les côtes de l'Europe et celles de l'Afrique, 5.

. Philippe h comparé à Philippe de Macédome, 87.

Philippe-lr-Bel admet la bourgeoisie aux états>^énéraux , sous le nom de tiers-état, 44.

Il établit les parlemens , ibid.

Philippe de Valois. Prince injuste et malhabile, 61.

Philosophie. Précis de son bistoire depuis les Médicis jusqu'à Descartes, 5o, 5i. Les progrès que nos pères ont faits dans les sciences sont autant d'avances pour la véritable philosophie et la noli-

DES MATIERES

nations de l'Europe, 174 ^^ sniv. La population est-elle un indice certain de la force d*unétat? 179. Manière d'examiner celte question, 179, 180. Exemples de popubtion nombreuse dans les états faibles et malheureux , 180. Une nation sera tout aussi forte et plus heureuse si son commerce et sa culture augmen-

tent en plus grande proportion que sa population, 187. Exemple hypothétique sur cette question , 187 et suiv.

Pouvoirs intermédiaires, nécessaires au bonheur des peuples,

Prusse. Ne s'est pas enrichie depuis la paix , j4ppendiee , 3o4.

Réponse du roi de Prusse h un déserteur, 34*

Races. L'histoire n'en présente

3ue deux bien distinguées ans respèce humaine, 4- L'une qui s'est propagée par les défrichemens et les émigrations, telle que les Phéniciens ; l'autre conquérante , sortie des glaces du Nord , 5.

Migion. Son influence sur le bonheur des peuples, «65, •j6fi. Ses différens effets sur les inceurs et son plus ou moins d'empire , en raison du climat et des circonstances, 267.

Religieuses. Leur nombre n'est pas diminué en France en proportion de celui des moines ; raison de cette différence, 170.

Républiques. L'esprit de jalousie et de superstition a préside à la législation des anciennes républiques, a^S.

KoBEBTsoN.Surlegouvernement primitif de l'Angleterre , 18.

Rome. Conséquences qu'on peut tirer du partage des terres, par Nuraa, TuUus-Hostilius et Servi us en faveur de l'état de son agriculture à cette époque, i!t8 et suiv. Témoignage

de Polybe sûr le prix des denrées , 127. L'inégalité des fortunes dès les premiers temps de la république prouvée par

Plusieurs passages de Tite-^ ive et de Deuys d'Halrcarnasse, 118. Manière dont se faisait le partage des terres chez les Romains, lay, i3o.

Idée de la culture des Romains d'après Marcus Porcins Caton, Marcus Terentius Varron, Virgile et Columelle, i3i et suiv. Conjectures contre cette culture, tirées des famines fréquentes éprouvées dans les premiers temps de la république, i33. Les malheurs de Rome naissent de ce qu'elle a été ])uissante avant d'être éclairée, aa8.

Russes. Leur gouvernement com-

Saré à celui des Polonais, ai.

lanière dont ils font la guerre, 301. Peu à craindre pour le.<.

peuples occidentaux de l'Eu • rope, aoi , noa. Conjectures sur le destin futur de cette

nation, loa.

ques, 6. Comparée à celle

que les philosophes donnent

jpii ruai vers, 7. Aussi peu con-

Temps passée pourquoi préféré au présent, 5^. Passages d*Horace et de VeU. Paterculas,

, cit^ à ce sujet, i6id, Fausises idées sur cette matière quant à Tétat militaire et à l'administration, 61, 61. Le bon vieux temps est une superstition morale, 63. Preuves de ces erreurs, tirées de Thistoire, 63, 64»

Terres. L'origine des terres données aux soldats pour leur tenir lieu de paye remonte

Vaiiban. ^Ses dénomhremens et , SQU opinion sur la population

dv 1? France, 166, 107.

9^nUfi0 Idée de son go u Verne-

meut, 49- Il subsiste depuis

douze cents ans, et rend le.

peuplé heureux y 178.

risigoths^ Lois singulières qui

:fca;'::

Page 1