PLANCHE III
Feuilles colorées (suite). — Calyges et corolles.
Feuilles colorées.
Fig. 1. Sedum Telephium. — La coloration des feuilles est due à un liquide rose renfermé dans les cellules des deux épidermes.
Fig. 2. Hibiscus Cooperi. — Dans les parties rougeâtres de la feuille, les cellules épidermiques renferment un liquide coloré ; la surface foliaire semble d’ailleurs être le siège d’une sorte de desquamation.
Fig. 3-3". Oplismenus ( Panicum ) imbecillis.
Fig. 3. — Vue de la feuille offrant des bandes longitudinales alternativement blanches, vertes et roses.
Fig. 3'. — Coupe passant par une zone blanchâtre (a) et une zone rose (6) ; on constate que, dans cette dernière, les cellules épidermiques sont remplies d’un liquide coloré, les utricules du mésophylle contenant de la chlorophylle, tandis que dans la
zone a les cellules épidermiques sont vides, et de rares grains incolores se remarquent seuls dans les éléments du mésophylle.
Fig, 3". — Coupe menée par une zone verte. La structure est la même qu’en 3'a, mais les utricules épidermiques sont vides et laissent voir, par transparence, la teinte verte des cellules mésophylliennes.
Fig. 4. Coleus Vershaffeltii. — La coupe montre que les utricules épidermiques contiennent un liquide rose violacé dans les seules parties colorées et sont vides dans les autres points de la feuille tels que a.
Calyces et Corolles.
Fig. 6-5'. Fuchsia coccinea.
Fig. 8. — Corolle d’un violet bleu. Le liquide, coloré se présente avec sa plus grande intensité dans les cellules de l’épiderme et de la couche immédiatement sous-jacente du mésophylle, mais on le rencontre également dans le reste du parenchyme, où il semble répandu a la suite de la rupture des éléments précédents.
Fig. 6'. — Calyce. On constate qu’à la face supérieure ou interne (a) le liquide rougeâtre est renfermé dans les cellules épidermiques, tandis qu’à la face inférieure (b), ce sont les assises sous-épidermiques qui le présentent.
Fig. 6-6'. Punica Granatum. — La corolle (6) et le calyce (6') présentent un liquide rosé et contenu dans les cellules de leurs deux épidermes.
Fig. 7. Althœa rosea. — Coupe, grossie, d’un pétale : les cellules épidermiques renferment un liquide coloré et quelquefois, particularité remarquable, de la chlorophylle.
Fig. 8-8'. Centaurea Cyanus.
Fig. 8. — Coupe générale d’un pétale. — 8', coupe plus grossie d’un segment de 8 : le liquide bleuâtre ne se trouve ordinairement que dans l’épiderme inférieur (a).
Fig. 9-9". Campamla Medium.
Fig. 9. — Coupe d’un pétale montrant la matière colorante localisée dans les cellules épidermiques.
Fig. 9'. — L’épiderme supérieur ou de champ montrant ses éléments colorés d’une façon générale.
Fig. 9". — Vue de l’épiderme inférieur ( v en 9), dont quelques cellules, telles que v, sont vides.
Fig. 10-10". Aconilum Stœrkianum.
Fig. 10. — Coupe du calyce montrant la matière colorante répartie dans la plupart des éléments des deux épidermes.
Fig. 10'. — Vue de l’épiderme supérieur.
Fig. 10". —Vue de l’épiderme inférieur.
Fig. 11. Calendula officinalis.— Coupe d’un pétale montrant, dans les cellules de ses épidermes un liquide jaunâtre y coexistant avec des grains de même couleur.