‹ De la folie consécutive aux maladies aiguësChapitre 43 sur 43 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

En résumé, des faits consignés dans ce travail nous croyons pouvoir tirer les conclusions suivantes :

1° Il existe un certain nombre de maladies aig'uës à la suite desquelles la folie peut se développer.

2° A part l'état puerpéral et les intoxications dont nous ne nous sommes pas occupé ici, ces maladies sont surtout la fièvre typhoïde, puis la pneumonie et le choléra; plus rarement les lièvres éruptives et le rhumatisme articulaire aig*u.

3° La folie paraît liée dans ces différents cas à une congestion active ou passive de l'encéphale, coïncidant souvent avec un état anémique du sang*.

4° Les formes de délire le plus fréquemment observées sont : la démence aiguë et la manie ; puis la monomanie ambitieuse et la mélancolie hypochondriaque,

5° De nouvelles recherches sont nécessaires pour établir le rôle de l'hérédité dans l'apparition de ces vésanies.

6° Le pronostic est en général extrêmement favorable, et la durée du délire très-courte.

7° Le régime tonique est le mode de traitement qui réussit le mieux dans la plupart des cas.

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