CÉRÉBRALES
L'action de nos organes peut être directement troublée de deux manières très - différentes : tantôt c'est un agent physique , une force extérieure, étrangère, qui comprime, altère ou 4étruit la texture des parties j d'autres fois c'est . l'exercice même de l'action organique qui devient la cause des dérangemens qui se présentent. Je m'explique par des exemples. Le rhumatisme musculaire peut être produit par des coups , des chutes, etc., et par une fatigue excessive-, l'ophthalmie naît également de l'introduction cïe corps étrangers sur la conjonctive, et de l'exercice trop soutenu du sens de la vision} l'entérite
l58 CAUSES
résulte souvent e-l'un étranglement herniaire et de digestloDîJ laborieuses. Le cerveau , heureusement protégé par des enveloppes solides, est moins que tout autre exposé aux injures des corps extérieurs ; mais en revanche il est chargé de fonctions si délicates , si importantes , si multipliées dans l'exercice, qu'elles deviennent très-souvent la cause de troubles, d'altérations, de maladies cérébrales. C'est sur- tout dans la production de la folie que nous allons reconnaître la multiplicité et l'énergie de ces causes directes physiologiques } Its autres, que nous ■nouivaerous physiques , sont au contraire extrêmement rares.