‹ De la force du droit et du droit de la force ou De la restauration du droit divin dans l'ordre social et du droit national dans l'ordre politique E. de ValmyChapitre 25 sur 31 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

cjues dissidences. Avouons-le plutôt avec franchise, il y a plus d’un an que la majorité s’agite dans cette union factice ; quel fruit en a-t-elle recueilli ? Qu’at-elle fait du 29 janvier et du 1 3 juillet 1 849 ? Elle a vaincu, mais elle n’a pas su profiter de la victoire; ou, pour mieux dire, elle ne l’a pas pu : l’union, sans unité de vues , a été impuissante et stérile , elle n’a pas fait reculer les ennemis de l’ordre, on pourrait dire plutôt qu’elle leur a abandonné du terrain.

On s’étonne de la force des socialistes , c’est de la faiblesse des amis de l’ordre qu’il convient de s’étonner. Il y a toujours eu et il y aura toujours des esprits mécontents et des fauteurs d’insurrection, impatients de renverser l’ordre social et politique; mais l’ordre a toujours eu également des partisans qui l’ont soutenu et qui ont triomphé de ses ennemis. C’est la lutte du bien et du mal; elle est aussi ancienne que le monde. Savez-vous pourquoi, aujourd’hui, les chances semblent défavorables aux gens de bien? C’est parce que les socialistes ont des armes, tandis que les amis de l’ordre

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