‹ De la force du droit et du droit de la force ou De la restauration du droit divin dans l'ordre social et du droit national dans l'ordre politique E. de ValmyChapitre 26 sur 31 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

n’en ont pas; parce que les premiers sont dévoués à un principe de mal et de ruine, tandis que les seconds n’ont foi en aucun principe; parce que les premiers veulent résolument la destruction do l’ordre établi, tandis que les seconds ne savent pas ce qu’ils veulent. Nous avons dit qu’il y avait dans

le grand parti de l’ordre des hommes qui ont une

foi sociale et politique, seule contradiction absolue

des hérésies socialistes , des hommes qui ont une arme éprouvée pour combattre les ennemis de la

' société , des hommes qui peuvent opposer un prin-

) : Ji, L y i w

cipe à un principe ; aurions-nous eu tort de faire

connaître ces hommes et ces principes , et de les

montrer sous leur véritable jour? Pourquoi cette

c';Hv'/ œu vre serait-elle inopportune? Est-ce au nom sa-

a'’--) 1 * cré de l’union qu’on viendrait nous reprocher de

dire sur quel terrain elle peut être sincère, sérieuse

* ^ P* 1 ‘ et féconde? Est-ce qu’il existe un moyen plus loyal

la “rvir?

j ii, rt *» >u * , Quel moment, d’ailleurs, serait plus favorable

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cw, t(U avoir voulu elle-même aplanir les voies. , , :

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pour encourager cette union ? La Providence semble

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