ÉPILOGUE
n’en ont pas; parce que les premiers sont dévoués à un principe de mal et de ruine, tandis que les seconds n’ont foi en aucun principe; parce que les premiers veulent résolument la destruction do l’ordre établi, tandis que les seconds ne savent pas ce qu’ils veulent. Nous avons dit qu’il y avait dans
le grand parti de l’ordre des hommes qui ont une
foi sociale et politique, seule contradiction absolue
des hérésies socialistes , des hommes qui ont une arme éprouvée pour combattre les ennemis de la
' société , des hommes qui peuvent opposer un prin-
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cipe à un principe ; aurions-nous eu tort de faire
connaître ces hommes et ces principes , et de les
montrer sous leur véritable jour? Pourquoi cette
c';Hv'/ œu vre serait-elle inopportune? Est-ce au nom sa-
a'’--) 1 * cré de l’union qu’on viendrait nous reprocher de
dire sur quel terrain elle peut être sincère, sérieuse
* ^ P* 1 ‘ et féconde? Est-ce qu’il existe un moyen plus loyal
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j ii, rt *» >u * , Quel moment, d’ailleurs, serait plus favorable
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cw, t(U avoir voulu elle-même aplanir les voies. , , :
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pour encourager cette union ? La Providence semble
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