‹ De la force du droit et du droit de la force ou De la restauration du droit divin dans l'ordre social et du droit national dans l'ordre politique E. de ValmyChapitre 27 sur 31 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Le parti de l’ordre tout entier dit aujourd’hui de la révolution de février, de ses surprises et de ses égarements, ce que nous avons dit constamment de la révolution de juillet. Il pense du dogme de la nécessité invoqué par M. de Lamartine, pour expliquer sa défection, ce que nous avons toujours pensé de ce même dogme , invoqué, il y a vingt ans, par M. de Broglie. Les ambitions personnelles, les illusions de l’amour-propre, les préjugés de naissance et d’éducation auraient-ils donc le pouvoir de diviser indéfiniment des hommes qui tiennent aujourd’hui lo même langage sur des questions si fondamentales? Est-ce qu’il faut encore de nouveaux coups d’État de la Providence et de nouveaux malheurs, pour inspirer Une juste confiance dans les principes sociaux et politiques dont l’épreuve a été si favorable au développement de la civilisation ? La France peut compter assurément sur Celui qui la protège , mais il ne faut pas qu’elle reste sourde à tous les avertissements.

A l’œuvre donc ceux qui ont vu la lumière:

qu’ils aient le courage de leur opinion; qu’ils

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