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287 à OR et enfin, au point de vue industriel, chercher à constituer des mélanges à petit K.
Une réalisation pratique de ée procédé est représentée par l’addition de chlorure de zinc à l’eau chaude utilisée pour dissoudre les matières gommeuses et les résines qui imprègnent la fibre du lin, dans les filatures. Cette addition permet de réduire la température des bains à 20°, et les buées ont été éliminées. Toutefois, ce procédé ne s’est pas généralisé, et c’est fort regrettable.
On peut également chercher à « isoler » les buées comme on isole les appareils producteurs de poussières, en substituant le travail à bacs ouverts en travail à bacs fermés. |
Sur le plan théorique toujours, on peut songer à éliminer les buées en réchauffant l’atmosphère de l'atelier à une température telle que la quantité de vapeur d’eau dégagée ne puisse saturer l'air.
Or, cette méthode porterait l’air ambiant à dés ‘températures exagérées, inadmissibles (de Smet).
Considérons, par exemple, un atelier de teinturerie produisant 450 kgr de vapeur d’eau à l’heure, et ayant un volume de 5000 m3.
Admettons que l'air en mouvement soit uniformément chargé d'humidité, et que le renouvellement horaire soit d’une fois le volume de latelier. Dans ces conditions, chaque mètre cube d’air renfermera
| = 0 kg 09 d’eäu, en supposant qu’il soit com-
.plètement sec à l’extérieur et qu'il ne soit chargé
LÉ CE ns 4 d
que de l’humidité dégagée dans la salle, sa te ture devra être au minimum de 53° pour qu ‘il ne soit pas complètement saturé et qu’il n’y ait pas forma-
tion de buées.
Même en supposant que la ventilation naturelle
puisse atteindre 2 renouvellements “horaires. la teneur en vapeur d’eau par mètre cube d’air serait de Fees — 0 kg 045, ce qui correspondrait à une 10.000
température de 36°.
Ces températures ne sont Re re pas acceptables. La température d’un atelier doit être une donnée fixe du problème à résoudre et on doit admettre dans la plupart des cas une température de 20 à 23° maximum.
Cette méthode qui, théoriquement, devrait être « possible » s’avère donc pratiquement irréalisable. Nous allons maintenant examiner quelles sont celles qui ont été successivement proposées, adoptées dans certains cas, et celles qui, pratiquement, se révèlent comme les plus satisfaisantes, si elles ne sont pas le plus fréquemment utilisées.