‹ De la formation du mode mineur par l'évolution, la transformation et la fixité. Préf. par le marquis d'IvryChapitre 22 sur 32 · DE LA FORMATION DU MODE MINEUM · texte numérisé non relu

DE LA FORMATION DU MODE MINEUM

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Fiff. 60.

Ajoutant ces deux nouvelles gammes au tableau précédent, nous aurons l'ensemble que voici :

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Fisr. 61.

Nous nous étendrons peu sur la fête où se déployèrent ces magnificences en raison des richesses nouvellement acquises. Le ton de si bémol si plein, avec sa gamme deux fois répétée^ fit singulièrement valoir les belles voix de femme de soprano et même de mezzo soprano, de même que de ténor. Sol mineur fut superbe, chanté par la voix de contralto, parcourant la double gamme comme avaient fait pour si bé^nol les autres voix de quelque étendue. Sol mineur, repris par les voix basses de l'homme, devint si grave qu'il en fut presque un peu sombre. Mais comme la joie devait dominer, sol majeur, son égal, elïaçant les deux signes d'abaissement (fig. 62), lesquels produisaient facilement cet effet, le remplaça sur sa demande, et ramena la

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