DE LA FORMATION DU MODE MINEUK
breux alors et se dégageant du chaos, s'empare de cette découverte pour en déduire peu à peu les lois de la succession mélodique des sons, leur harmonie (1).
Les pas se poursuivraient ainsi (fig. 2) indéfini ment^, amenant toujours de nouvelles quintes justes qui, sortant de l'ordre naturel des sons, porteraient le signe de leur élévation par le dièze, puis par le double dièze (fig. 4),
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Fis. 4.
si un fait particulier, signe caractéristique, ne venait à se dégager de la succession des six quintes pour en circonscrire le nombre et former un cercle à part sur le modèle duquel d'autres cercles successifs se formeront à leur tour. Ce signe caractéristique, le voici : un centre attractif s'est produit entre le premier et le dernier terme de la série (fig. 2) et dans la gamme (fig. ,']) entre le 4e et le 7^ degrés, appelés quarte et note sensible. Celle-ci, extrémité du centre attractif, tend à monter et dégage la tonatité par l'octave, tandis que la quarte, autre extrémité du centre attractif, tend à descendre et dégage la tierce, la médiante, de la tonalité qui sous-entend la fondamentale et forme l'accord parfait du premier de- /Jn ^ ^ o