‹ De la formation du mode mineur par l'évolution, la transformation et la fixité. Préf. par le marquis d'IvryChapitre 9 sur 32 · DE · texte numérisé non relu

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Fig. 1-2 («).

Les accords mineurs n'ont donc, dans le mode maj eur, ni le sentiment de la tonalité, ni celui du repos, ni l'initiative,

Mais on n'entenilra pas

Fig. 12 (6).

et, dans la musique moderne qui s'est dégagée du plainchant, ils ne terminent pas. Telles sont les premières lois d'enchaînement des accords parfaits de l'ordre majeur, en y ajoutant ce qui suit : les accords du l<?i' degré et celui du 5e sont les deux accords indispensables auxquels s'ajoute celui du 4e degré pour peu qu'il y ait d'étendue et de variété dans la pensée (fig. 10). Ce dernier accord, dans son enchaînement avec celui du ô^ degré, doit précéder celui-ci et non le suivre.

On fera comme figure 10, mais non finverse. Beaucoup d'airs populaires, de chants simples et de petites pièces sont formés de ces trois accords seulement. L'air de don Juan, Mozart, (voyez airs populaires, n° 1), dans sa composition.

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