‹ De la foudreChapitre 107 sur 174 · DE QUELQUES VÊTEMENTS PARTICULIERS · texte numérisé non relu

DE QUELQUES VÊTEMENTS PARTICULIERS

vêlement, avait roussi et percé la doublure en coton en deux endroits entre le bras et la poche; puis, par plusieurs trous pratiqués à la chemise (dont la substance n'est pas non plus indiquée), il était parvenu jusqu'à la peau, qui était affectée.

j IV. — Vêtements arrachés complètement. — le H août 1855. un homme Tut Foudroyé sur un chemin, près deVallerois-le Bois (Haute-Saône), et complètement dépouillé de ses vêtements. On n'a pu recueillir de ses vêtements que quelques morceaux des brodequins ferrés qui le chaussaient, une manche de sa chemise et quelques lambeaux de vêtements. Dix minutes après la décharge, il reprit connaissance, ouvrit les yeux, se plaignit du frojd, et demandait comment il se trouvait là tout nu. Il portait des blessures à !a tête, au cou, des raies sur l'abdomen ; malgré de graves blessures aux pieds on avait l'espoir de le sauver (1).

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