‹ De la foudreChapitre 7 sur 174 · ART. 1. — LÉSIONS SUPERFICIELLES · texte numérisé non relu

ART. 1. — LÉSIONS SUPERFICIELLES

§ I. — Enduit déposé par la foudre. — La surface du corps des foudroyés est quelquefois colorée dans une étendue variable, par une sorte d enduit, analogue à celui qui recouvre fréquemment le bois, les pierres, les métaux, atteints par le météore, et qui résulte du transport de diverses matières pondérables.

Les observations qui suivent, semblent nous autoriser a admettre cette identité dans les phénomènes, mais nous devons cependant signaler comme une lacune regrettable, l'absence de toute analyse chimique ou microscopique capable de caractériser nettement la nature de ces enduits.

1. Un vieillard et sa lille furent tués dans leur chambre » Eimbeck en 1772. Au rapport de Crome, leur visage était noirâtre, comme coloré par la vapeur de la poudre. Cette couleur disparut quand on leur eut frotté la face avec du* vinaigre, à l'aide duquel on tenta vainement de les rappeler à la vie. L'auteur ne dit pas si le Hnge mouillé de vinaigre qui servit à faire les frictions, avait conservé la teinte noire. — Mais il est clair qu'une ecchymose, ou qu'une injection capillaire assez Une et assez intense pour donner à la face d'un

eaftere one pareille couleur^ ne disparaîtrait pas par de sim-

^iotioDS de vinaigre.

i L'a homme cité par Hildanus* présenta au coude gauche

•r« jarrets, des taches noires, formées comme par un en-

iÀ de poix.

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