RÉGIONS
rKAPPÉia PAI LA POUDM
GrAM sent ou avec let membres
Faoe, moips le front, seule oa arec les
membres
Cou seul ou avec les membres
Dos seul ou avec les membres
Poitrine seule ou arec les membres
Abdomen seul ou avec les membres
Les membres seuls
NOMBRB
OBI PKASONIIBS
Ou bien encore:
Crâne seul ou avec les membres, DÎTorses régions moins le crâne.
MORTALITE
Ainsi» quel que soit le mode de recherches, il est désorm.i constaté que les coups de foudre qui chez l'homme frapi^' le cr&ne, sont de tous de beaucoup les plus dangereux, l mortalité est alors de 2/3 ou de 66 pour cent, tandis que | n'est plus que de 17 pour cent lorsque la foudre n'atteint [) cette région. Après les coups sur le crâne, viennent ctMi qui portent sur la poitrine 50 pour cent, sur le cou 40 [toi cent, puis ceux qui frappent le dos et qui donnent une nui talité de 20 pour cent.
Il est fort remarquable que les coups qui ont porté sur I fiice ou sur Tabdomen n'aient jamais, ou presque jamais, t' suivis de mort; il est vrai que les observations de noin collection qui mentionnent ces deux circonstances, ne soii encore qu'en petit nombre.
Nous reviendrons sur les faits généraux que nous venor de présenter, quand nous insisterons sur les précaution à prendre pour diminuer le danger des atteintes de li foudre.
Les résultats qu'on a obtenus artificiellement sur les ani^ maux sont analogues à ceux que fournit la fulguration. El effet, Troostwyk et Krayenhoff ont vu que la décliarge d'ui^^ batterie de 45 pieds de surface, qui atteignait les pattes ih derrière d^un lapin^ ses pattes de devant et l'un dm côtés </'<
DIVSBSfiS QUfiSTKlNS UK l'HUNOSTIC Wfi
(»rfi, 06 tuait pti l'animal et n'amenait qu'une paralyaie de fueiques heures des parties soumises au ciioc.
L'étincelle dirigée sur la partie moyenne de la colonne nmié- Mf, c'est *à-dire depuis le niveau de la dernière c4te jus- 4Q'au-de$sou8 du sacrum, ne tuait pas non plus ranimai et l'oecasionoait qu'une paralysie des parties sous-jtcentas qui ^paraissait le lendemain.
La décharge à tra/ven le ventre et dans différentes direeiu ne tuait jamais.
Dans les cas suivants la mort a été produite, mais avec BK rapidité variable.
Ooaod rétîncelle a traversé la tête d^ns diverses positions ioriflmtales, tranversalement ou d'avant en arrière» elle a ^terminé la mort, mais seulement au bout d'un petit nombre ibeures. La mort fut très-rapide ou même instantanée dans « trois cas suivants :
i» La décharge ayant traversé la poitrine de la clavicule aux Imtit càtes du câté, l'animal, saisi de convulsions, a suc* Q»Dbé en peu d'instants. Cette expérience fut souvent répétée; elle démontre, disent les expérimentateurs, « que la 'poitrioe est une des parties dans lesquelles la secousse < électrique est souvent accompagnée de suites mortelles. »
1 La décharge dirigée du haut d$ la tête jusqu'au sticrum, ^ suivant la colonne vertébrale, la mort, précédée de cou- ^l^ns, a eu lieu en quelques instants. ^
3. La décharge dirigée de la surface coronale à la première Nrtitfv du cou a tué rapidement tous les animaux après f^ues secousses convuîsi ves .
Si nous classons les décharges électriques suivant le dan* 9f qu'elles font courir et la direction qu'on leur imprime, Saurons;
1. La décharge qui va du front à la première vertèbre cervicale, qui parait la plus grave.
1 Celle qui suit la colonne vertébrale depuis la première vertèbre cervicale jusqu'au sacrum»