POUR CENT
iO
i Dusles champs
' Piétons snr la ronte.. . . .
CiTaliers sur la roate. . .
Foudroyés en divers lieux dëcfiaTerts •
, 1 Foudroyés sous un arbre, un buisson, une meule^ ete
Sons nn arbffi. .........
Sons nne baie •.•■•.»• .
Sous une menle .,. .
1 3. Foudroyés dans une maison, snr le pas de la Dorte. etc
A la fenêtre on prôs d*nne fenètie
Prés d*ane cheminée on d'nA Doële
nanc nn liL ...••
Snr le pas de la porte. . .
Snr nn banc près de la
Le tableau précédent montre que les coups de foudre qui atteignent Thomme dans les lieux découverts sont les plus dangereux de tous , puisqu'il y a mortalité de près des trois
m raoNosTic et statistique
quarts. Les arbres, les meules sool encore des abris dange- | reux.
Nous voyons ensuite qu'il est notablement moins dangereux d'être foudroyé dans Tintérieur d'une maison , puisque j la chance d'être tué si l'on est atteint par la foudre n'est plus que d'un cinquième.
De plus, si nous tenons compte du petit nombre d'observatîûiifl aur lesquelles repose notre calcul, nous signalerons comme très-dangereux le lit et la porte d'une maison, sans que nous en puissions donner des raisons bien cer« taines.
Gomment expliquer les remarquables différences que nous , venons de signaler? C'est surtout à l'aide des deux remarques suivantes :
La foudre est d'autant plus dangereuse pour rbomme qu'elle est moins divisée et qu'elle frappe plus spécialement le haut du tronc, et surtout la tête ; or, la foudre qui tombe stir un individu debout, dans un champ ou sur une route, arrive sur lui entière ou à peine divisée, et tend bien plutôt à le frapper sur la tête ou sur la poitrine que sur l'abdomen et sur les membres inférieurs. La foudre, au contraire, qui atteint un arbre, s'y divise en plusieurs rayons, et celui d'entre eux qui frappe Thomme ne l'atteint souvent qu'à la hauteur du ventre, des lombes ou des membres inférieurs.
Cette division de la foudre et sa déviation de la ligne par* pendiculaire sont encore plus notables et plus fréquentes, lorsque le fluide parcourt l'intérieur des maisons; très-souvent, alors, ce ne sont plus que des rayons partiels qui touchent l'homme aux membres inférieurs, et si, autant du moins que le petit nombre de nos observations nous permet de l'admettre, il est fort dangereux d'être foudroyé lorsqu'on est dans son lit, n'est-ce pas que la tête, alors la seule partie découverte, est plus spécialement atteinte par la décharge ? Ce qui est positif, c'est que 9 individus ayant été tués dans leur Ht, et des détails suffisants n'ayant été donnés que sur 3 d'entre eux, dans ces trois cas, la tête a été frappée par le fluide électrique. Enfin, s'il est aussi fort dangereux d'être foudroyé sur le pas de sa porte* n'est-ce pas que Tétinceile
DE LA FULGUBÂTION GHBZ LSS ANIMAUX »!•
fd flmt la muraUle tombe farèMouvent perpendÊculaireBiMt avant d'atteindre le sol.
Lei coBsidératkms précédentes nous fourniront plus tard d'utiles indications quant aux précautions à prendre pour omettre à l'abri de la foudrOi ou pour diminuer le danger de «salteintes.