AVANT-PROPOS
Une préface devrait étre une profession de foi scientifique. Mais, avant ce travail modeste, il ne nous esl quère permis d'en exagérer l'importance par des réflexions yénérales préalables. Ne pouvant étre un manifeste, ces quelques lignes seront plus simplement une action de grâces.
Qu'il nous soit permis tout d'abord d'exprimer notre reconnaissance à M. le professeur Vires, chez qui nous avons trouvé une obligeance inlassable et de qui les consels nous ont élé si précieux.
Que M. le professeur Tédenat, M. le professeur agrégé Euzière et M. le professeur agrégé Etienne veuillent croire à notre gratitude pour l'honneur qu'ils nous ont fait en siégeant à notre jury de thèse.
Nos remerciements iront aussi à MM. les docteurs Fabre, Olivier de Sardan, Nègre, Coste, dont l'expérience nous quida au cours de nos études enfin cliniques dans les hôpitaux de Nimes.
A M. le docleur Suquet, de qui l'habilelé lechnique nous a permis de rompre l'allure didactique de notre thèse par de remarquables radiographies.
Que nos camarades d'internal, MM. les docteurs Conte, Fassina, Balayé el (ornik veuillent croire à notre affeclueuse sympathie.
Nous dédions enfin celle thèse à MM. les docteurs Chausse el Cazejust. Ils furent nos amis de loujours. Notre amilié fut ébauchée sur les bancs du Lycée. Elle se fortifia sur la route quelquefois périlleuse des études médicales : aussi bien ce ne sont pas les heuressereines qui resserrent mieux les solidarités et lès sympathies.