‹ De la généralisation des anévrysmes miliairesChapitre 6 sur 42 · A MES AMIS · texte numérisé non relu

A MES AMIS

Je dédie cette dernière page, à la fois au souvenir de ceux de nous qui ne sont plus (Paul Delasalle, Joseph Gauthiez, Paul Denonvilliers, Edmond Thouret, Fritz, E. Ardouin et Duprat), vers lesquels souvent se reportent mélancoliquement mes pensées de Collège, d’Études ou d’internat; et je la dédie aussi, aux succès légitimes et honorablement acquis de ceux pour lesquels ont déjà commencé les luttes sérieuses de la vie.

Qu’ils me permettent de retracer en songeant à eux, cette pensée qui m’est doublement chère :

' « L’amitié est chose sainte.

« Après l’avoir vue naître d’un attrait instinctif, vous la verrez « grandir par la communauté du travail et de la vertu.

« Dans la prospérité, elle doublera votre joie; et, si dans les « mauvais jours, votre courage a besoin de soutien, c’est sur elle « que vous vous appuierez. »

Félix LIOUV1LLE,

(1er Discours sur la Profession d’ Avocat,

Paris, 1856.)

Page 1