INTRODUCTION. XXXI
dans lequel vient de naître le noyau vitellin, jusqu'à l'âge le plus avancé, sur les couches épithéliales les plus diverses s'individualisant en cellules par segmentation de leur matière amorphe, segmentation intercalaire par rapport aux noyaux; acte qui, dans l'un et l'autre cas, est consécutif à un fait de genèse préalable, celui du noyau viteUin au sein du vitellus clans le premier cas, celui de la genèse des noyaux épithéliaux et delà matière amorphe interposée dans le second.
En résumé^ on trouve dans l'organisme des parties constituantes solides élémentaires, qui ont une configuration individuelle déterminée, et d'autres qui n'ont pas d'autre forme que celle des interstices qu'elles comblent entre les parties figurées ou des surfaces tégumentaires, glandulaires, etc., qu'elles tapissent. Celles-ci ne sont pas une provenance substantielle directe, ou proligération immédiate des éléments anatomiques figurés, mais apparaissent par genèse (pagexm etxiv). Arrivées à un certain degré de développement avec ou sans genèse de noyaux dans leur épaisseur, quelques-
saat de toutes pièces, par néo-genèse de parties n'ayant pas encore servi; ou bien, en cas d'identité de celle-ci avec la nutrition, ces parties supposées préexistantes et apparues on ne sait comme, ne feraient que renouveler leurs principes immédiats, sans qu'il y eût possibilité de régénération des parties enlevées comme dans le cas de la cicatrisation des brûlures, etc. , autreniient que par allongement des éléments restants, ce qui n'est pas. La nutrition seule exprime réellement dans l'économie ce que Leibnitz entend sous le nom de loi de continuité, et cela par la série de phénomènes rigoureusement de même ordre qu'elle représente tant que persistent certaines conditions de composition immédiate de la substance organisée et de circonstances extérieures à celte dernière.