‹ De la gravité des lésions du couChapitre 3 sur 15 · CHAPITRE PREMIER, r · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER, r

CONSIDÉRATIONS SUR l’ÉNONCÉ DE LA QUE^ION.

Le sujet que nous avons à traiter renferme deux propositions : dans la première , il s’agit de démontrer la gravité des lésions du cou ; dans la seconde , de faire connaître les caractères à l’aide desquels on distingue si elles sont l’effet de l’homicide, du suicide-, d’un accident ou d’un état morbide.

D après cette analyse , notre travail pourrait être coupé en deux parties.

Mais cette division nous conduirait à étudier la gravité de toutes les maladies du cou, et, après ce minutieux travail, nous serions obligé de reprendre 1 histoire de chacune , afin d’en extraire leg caractères qui auraient trait à la seconde partie.

Il en résulterait des répétitions fastidieuses, susceptibles de jeter de l’obscurité et beaucoup de longueur dans le travail.

Nous avons cru plus rationnel et plus précis de jeter un coup d’œil sur la gravité des lésions , sur la disposition des parties qui composent le cou , et d’examiner les lésions de chaque organe , considérées sous le rapport de leur gravité et sous celui de chacun des chefs de la question.

Au surplus, dans la seconde partie de la question, j’ai compris l’examen des analogies et des différences entre les lésions provenant de l’homicide, du suicide, d’un accident ou d’un état morbide, considérées dans les maladies du cou , et en ayant égard aux prédispositions, aux causes, aux symptômes, à la marche, aux accidens de la maladie et aux circonstances environnantes.

L’on trouvera dans l’histoire de chaque lésion les caractères capables de les distinguer relativement à chacun des chefs que nous venons de poser.

Page 1