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dans l'application de la greffe; mais nous venons de signaler quelques inconvénients, tels que les dangers de l'hétéroplastie, la création d’une nouvelle plaie, la nécessité d’endormir le malade, etc. Toutes ces considérations ont amené certains chirurgiens à faire des greffes zooplastiques.
Houzé (de l’Aulnoit) (4), Coste de Marseille (2), Follet de Lille furent les premiers qui appliquérent ces greffes z00plastiques, il y a une vingtaine d'années. Les lambeaux furent empruntés à divers animaux (peau de cochon d'inde, de lapin, de chien, etc.).
Ces greffes dont nous ne signalerons pas la technique opératoire réussissaient rarement ; et dans quelques cas où elles semblaient avoir pris, il n'était pas rare de les voir s’altérer et disparaître au bout de quelque temps. Aussi Darolles (3) dans une étude sur la greffe zooplastique n'hésite point à la condamner complétement. Houzé de l’Aulnoit, dont les premièêres tentatives datent de 1872, a eu quelques bonnes cicatrisations, avec épiderme souple et présentant les caractères de l’épiderme normal.
D’autres expérimentateurs ont tenté des greffes avec de la peau de poulet, greffes auxquelles on revient un peu aujourd'hui à la suite de quelques bons résullats. Redard (4) a communiqué récemment à la Société de Biologie un cas de brûlure traité avec succès par la greffe de poulet,
Les nombreux insuccès firent peu à peu abandonner ces
greffes zooplastiques, néanmoins depais quelques années 1l