De la greffe animale. Th. Paris
3, Bu let. Société de chir. l’'aris, 18 9, décembre 8
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Patronnée en France par Guyon, dans le service duquel J. L. Reverdin était linterne et où il commença à s'occuper de l’idée de recourir aux greffes épidermiques pour cicatriser certains ulcères variqueux rebelles.
Des greffes furent pratiquées en France à cette époque par Guérin, Gosselin. A Strasbourg Hergott et À, Reverdin employérent avec succès cette méthode pour une vaste brûlure. Un an après la communication de Reverdin, la méthode des grelles s'était vulgarisée : employée en Angleterre par Pollock (1) qui la modifia ensuite, par Holmes, etc.
Cette opération passa ensuite en Allemagne, en Autriche, en Russieet en Amérique, et elle fut particulièrement étudiée par Czerny d'Heideblerg.
J. L. Reverdin frappé par la grande lenteur de cicalrisation de quelques ulcères, qui s’éternisaient malgré les pansements, s'était demandé s'il n’y aurait pas moyen d'activer celte cicatrisation. Il avait de plus observé dans certaines plaies bourgeonnantes l'apparition de petits ilots blanchàtres qui allaient s'agrandissant en tous sens. C'était là des ilots épidermiques devant lesquels disparaissaient les bourgeons, faisant ainsi place à un épiderme qui s’étendait vers 1es bords de la plaie à la rencontre du liseré cicatriciel qui lite toute plaie bourgeonnante:
Chaque fois que ces îlots ‘épidermiques apparaissaient la cicatrisation marchait rapidement.
Tels furent les faits qui amenèrent J. L, Reverdin à penser à uiHiser ce processus cicatriciel en semant sur la
surface de la plaie des petites parcelles d’épiderme. Sans in-