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utérine, pose en principe que le traitement de la métrite devra forcément suivre, si toutefois il ne l'a pas précédée, l’ablation unilatérale des annexes.
Nous n'’insisterons pas longuement sur le manuel opératoire ; c’est là une question classique et connue de tous.
On pratique une incision aussi petite que possible (huit centimètres environ) descendant jusqu'au niveau du pubis. La recherche des annexes et leur , décortication se font avec les doigts seuls sans le secours de la vue. Le point de repère pour les trouver est le fond de l'utérus qu’il faut toujours recher-
cher en premier lieu.
La libération des adhérences étant faite, on détache la trompe et l'ovaire, ordinairement unis ensemble, de leurs attaches avec le ligament large et avec la corne utérine. Pour faciliter ce temps de. l'opération, il est parfois nécessaire de diminuer le volume de la tumeur par une ponction aspiratrice. Terrillon sectionne d’abord, entre deux pinces, la partie externe du ligament large qui contient des vaisseaux assez volumineux et forme un véritable pédicule externe (Terrillon). La manœuvre est parfois rendue difficile par suite des adhérences qui peuvent exister en ce point avec l’appendice iléocœcal, le cœcum, VS iliaque, le rectum. L’ovaire et la trompe libérés de leurs attaches péritonéales et le pédicule externe étant coupé, la masse mobilisée est attirée en dehors de l'abdomen, et le pédicule utéro-ovarique lié comme un pédicule oyarique ordinaire, par une double ligature enchaînée. La section
da pédieule est Fe au do de On cauté-
| rise encore avec soin le bout de la trompe qui
dépasse la ligature, afin d'y détruire tous les el: ments nuisibles et suceptibles d’infecter consécuti= vement le péritoine. | |