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ce sujet dans les divers Congrès, chaque auteur apporte des statistiques en faveur de son opération ‘A de choix. La préférence accordée à telle ou telle intervention et surtout basée sur l'idée pathogénique qu’on se fait de la lésion annexielle. D’autres font ‘ entrer en considération les résultats immédiats, Ja
cicatrice, les conditions nouvelles de statique EN
rine. Quant à à l'avenir physiologique de la femme, il
n’en est jamais question que d'une IRCORS accessoire, STE
le sacrifice en est fait par avance. DANS: RRESNAUE Les noms des promoteurs des méthodes nouvelles, le briilant de ces opérations, leur. innocuité relative, grâce à l’antisepsie, enfin les résultats obtenus dans la plupart des cas devaient porter à des excès. Cela n'a pas manqué, et on à pu voir la castration com plète effectuée pour des lésions uses d’interventions moins radicales. ETS AU MIT Rene Depuis quelques années cependant, un mouvement de réaction se dessine nettement contre la castration . opérée par l’une ou l’autre voie. La chirurgie con servatricè est rentrée en lutte avec l'idéal très élevé de ménager au maximum les fonctions physiologiques de la femme et avec la préoccupation constante de ‘ son avenir génital. si ee Doléris, qui s’est fait le. gran ad apôtre de ce mouvement défendait ces idées au Congrès de Berlin en 1890 (4). De statistiques bien établies, il concluait qu'il y à toujours intérêt à commencer le traitement par Ja thérapeutique dite médicale suivie par la chi
(1) Doléris. L'objectif physiologique en gynécologie. Congrès de Berlin 1890, Ann, de gyn., 1890, t. Il, p. 195. f
rurgie minima, et ne recourir aux sacrifices définitifs qu après. échecs des autres moyens.
En. 41891, il écrivait que (9) « l'idéal de la gynéco ja ne idéal basé sur les notions de la physiologie et de l'anatomie pathologique, est la guérison intégrale des lésions alliée à la conservation de la fonction ou à sa restauration. : L'avenir, ajoutait-il, est aux plus habiles etaux mieux avisés qui g oœuériront sans détruire; . 0 at est à ceux dont la tâche restera enfermée dans F. Ge . cette chirurgie conservatrice plus artistique, plus TE . brillante, ‘et certainement plus ardue, par conséquent Ê plus stimulante que celle dont le seul et unique . ; objet. est l’extirpation radicale des organes. L'avenir | Diontz en d’autres termes, aux procédés de restauration Cac à cé de conservation, non à ceux de destruction. : 0 Jusqu'à quel point, dit Bétrix (°), des malades, des trompes hystiques, peuvent -elles être : à guéries AL un traitement conservateur et récupérer dans la suite l'intég rité de leurs fonctions normales ;
EN s en un mot, sont-ils devenus inutiles ainsi que le LH nombre de chirurgiens, où sont-ils, après guérison, encore aptes à la fécondation ? Tel est le
| point important dans la question qui nous occupe.
ee estime que c'est la clinique qui devra nous ren-
#4 seigner sur ces points encore obscurs, et tout Le es : | nouveau doit être étudié sans parti pris. »
Chéron et Batuand dans la Revue médico- chirurgi-
gs
j (2) Doléris. La Cr conservatrice dans la salpingo-ovarite. Nouv. arch. d'Obst., 1891. | 0} Bétrix. Nouv. arch, d'obstétr. juin 1894.
me eu
cale des maladies des femmes, Fraipont (de Liège), (t}: Munde en Amérique, préconisent les méthodes conservatrices.
En s’en tenant au traitement purement médical, on risquait cependant, par peur d’aborder franchement la lésion, de perdre tous les bénéfices de la chirurgie moderne. Laparotomistes et hystérectomis= tes sacriflaient irrévocablement la fonction généraice, il y avait à craindre de tomber dans l'excès contraire en laissant de côté désormais tout traitement chirurgical direct.
Certains auteurs ont compris qu'entre la castration et le traitement minima bien souvent trop timide, il y avait place pour des interventions qui tout en S'attaquant directement au mal ne compromettaient pas le fonctionnement physiologique de l'appareil génital de la femme.
À Lyon, à la suite de M. Laroyenne, Fochier, Goullioud, Condamin, etc., font la ponction vaginale suivie de débridement.
En Allemagne, Martin, Schræder, Polk, etc., tentent des opérations conservatrices sur la trompé et l'ovaire abordés par la voie abdominale.
À Paris, Pozzi après avoir fait des résections d'ovaires, à recours à l’ignipuncture de la glande génitale.
__L’ablation unilatérale des annexes abandonnée par L. Tait est reprise par de nombreux chirurgiens, qui opèrent soit par l’abdomen, soit par le vagin.
(1) Fraipont. Douze cas de grossesse après salpingo-ovarite et pelvi-péritonite suppurée.
1e . ni ee A 9 —.
ci la (suite. TA ces différentes interventions, des | grossesses ont été notées, et\;si les : observations ATLAS complètes n° ‘abondent pas, on en trouve. de nombreux mL SE TES épars dans les travaux de gynécologie. ta Ces faits de grossesse constituent la base de notre ETES \ her ( | A D : Prouver RUE dans sé des cas de suppuration s. | pelvienne, on peut détruire la lésion, guérir la | femme, tout en ménageant sa fonction : génératrice, en lui laissant la faculté de concevoir el de mener à Jen bien une grossesse normale ; tel est notre but. we ou ‘Incidemment, nous serons amenés à montrer que, À | lorsque le sacrifice des deux trompes et par consé- Japan Fa V quent de la fécondité de là femme s'impose, il ya FR he N 1 di avantage à laisser en place la plus grande partie de A A ; le glande ovarienne pour permettre 1 PpreRence HU *: ne la menstruation. ns “ es . : Nous diviserons notre travail « en à quatre parties. EC us Dans un. premier chapitre nous nous efforcerons h Le démontrer la possibilité de la fécondation à la: À RAS suite des lésions inflammatoires des annexes. Nous ; nous. baserons pour cela sur deux ordres de faits : ï 0 en premier lieu l’unilatéralité fréquente des lésions, les annexes d’un côté restant saines; en second lieu Nat persistance de la perméabilité Fa s trompes attein- tes de salpingite.
AE AE Les troubles qui surviennent Ja la femme après Ja castration feront l’objet de notre second chapitre. Nous étudierons successivement les modifications anatomiques, les fonctions génitales, l’état général, dns la mentalité de la femme prose de ses ovaires.
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comme pièces justificatives un certain nombre à
nous à fait en acceptant LE présidence de (nee $ 2e thèse. | b, = 2ù ‘ Que ( nt PA AIRE
sommes heureux de l'en remercier ff
ses conseils éclairés et c’est grâce à lui que nous avons pu mener à bien notre tâche. Nous ne sau—
ue tiré un large parti de ses Observations. Qu'il
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Le chapitre troisième comprendra une revue rapide. RAA des diverses interventions directes. qui ne opera PTS INERR
mettent pas la fonction génératrice. PT UN POLE TO AC Re Enfin dans un quatrième chapitre, nous donnerons Te
d'observations de grossesses survenues a la suite de ces interventions. fee PSN "Se ALT on CRT RE EURE 4:
Avant d'aborder notre sujet, nous prions M. le 4 professeur Laroyenne de vouloir agréer l'hommage de 4e i
notre respectueuse gratitude, pour l'honneur qu Ale
MVL professeur | Gayeta n’a cessé de nous | témoi- Pt gner au cours de nos études le plus vif intérêt, nous es
A M. le professeur agrégé Condamin, mous. devons l’idée première de ce travail. Il nous a guidé de
"1 Fe
rions trop lui en être reconnaissants.
INE-le 4D° Goullioud, chirurgien de d'hôpital Saint + a bien voulu nous remettre son travail sur. « les grossesses. après salpingo- -ovarites. pi Nous.
reçoive ICI nos remerciements. Ne FO “4 : Nous v’aurions garde d'oublier les MEnES de nos. années d’internat à Avignon. ent M. le D' Pamard, chirurgien des Dit et pro. à fesseur d’accouchements, en nous chargeant .de la préparation des élèves sages- femmes nous a faci-
lité l'étude de ra Nous ne saurions
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Û oublier ses excellentes lecons, ni les marques de
sympathie qu'il nous à toujours prodiguées. Qu'il soit assuré de notre profonde gratitude.
M. le D" Carre, chirurgien des hôpitaux, M. le D: Blanc, médecin des hôpitaux ont été pour nous des maîtres savants et pleins de bienveillance. Nous les en remercions bien sincèrement.
Dans les relations que nous avons eues avec
. MM. les D" Cassin, chirurgien des hôpitaux, Villard,
Taulier, médecins des hôpitaux, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur bonté et de leurs excellents conseils. Qu'ils recoivent ici notre hommage.
Enfin à M. le D° Pansier, médecin-oculiste, qui a été pour nous un maitre en mème temps qu'un ami, nous adressons notre plus cordial souvenir.