À MES MAIÎTRES DANS LES HOPITAUX
0 ss “ se gui nous offrons ici l'hommage dede
naissance pour le grand honneur qu'il la présidence de cette thèse.
Introduction
Arrivé au terme de nos études, nous nous faisons un devoir d'adresser à nos maîtres, à ceux qui ont dirigé et soutenu nos efforts. qui nous ont fait profiter de leur enseignement, qui nous ont aidé de leurs conseils, qui nous ont donné leur amitié, l'expression de notre profonde gratitude, de notre respectueuse reconnaissance.
Que Monsieur le Docteur ‘Barré, médecin de l’hépital Laennec reçoive ici nos remerciements sincères pour l’enseignement si clair qu’il nous donna au seuil de nos études.
Nous avons été trop peu de temps l'externe de Monsieur le Professeur Æournier. médecin de l’hôpital Saint-Louis, de Monsieur le Professeur agrégé Gaucher, médecin de l'hôpital Saint-Antoine, et de Monsieur le Docteur Guinon, médecin des hôpitaux. Nous leur sommes reconnaissant de nous avoir admis dans leur service.
Monsieur le Professeur Proust, dont nous fümes
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également l’externe a une grande part de notre gratitude pour l'extrême bienveillance qu'il nous a toujours témoignée.
Deux années, nous avons été l’externe de Monsieur le Docteur H. Toupet, médecin de l’hospice Sainte- Périne, qui a été pour nous un maitre parfait, plus même, un véritable ami. Nous lui en gardons une profonde reconnaissance.
Bien précieux également nous est le souvenir d'avoir été un an l’externe, et un an l’interne provisoire de Monsieur le Professeur agrégé Ch. Monod, chirurgien de l’hôpital Saint-Antoine et de Monsieur le Docteur J. Arrou, chirurgien des hôpitaux. C’est sous la bienveillante direction de ces deux maîtres que nous avons appris ce que nous savons de chirurgie. Ils savent combien nous leur devons de respectueux dévouement.
Remercions encore de leurs précieux conseils:
Monsieur le Professeur agrégé Bonnatre,accoucheur de l'hôpital Lariboisière.
Monsieur le Docteur ‘Brindeau, accoucheur des hôpitaux.
Monsieur le Docteur Dubrisay.
Monsieur le Docteur Govin.
Monsieur le Docteur Bouglé, chirurgien des hôpitaux.
: Monsieur le Docteur Macaïone, médecin des hôpitaux.
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Monsieur le Docteur Brühl, médecin des hôpitaux.
Enfin nous devons l'hommage de notre vive gratitude à Monsieur le Professeur Mathias Duval et à Monsieur le Professeur agrégé Ed. Retterer, chef des travaux d’histologie de la Faculté, dont l’amitié précieuse et la constante sollicitude nous a, depuis le début même de nos études, facilité la tâche et entretenu
le courage.
https///archive.org/details/IA41550231 0002
Définition
Dans un travail qui date de 1887, Küster (1) étudia le premier une variété rare de hernie inguinale, en se basant sur trois observations qu’il rapporte. Cette
forme, qu'il nomme hernie inguino-superficrelle, à
‘pour caractère fondamental ce fait, qu'après avoir
traversé tout le trajet inguinal, après avoir franchi l'anneau antérieur ou inférieur, au lieu de se porter vers le scrotum, elle s'étale superficiellement, dans le tissu cellulaire sous cutané.
Küster montra bien les rapports de cette hernie inguino-superficielle avec : 1° la forme décrite par Krônlein en 1876 sous le nom de hernie inguinopropéritonéale ; 2° la hernie inguino-interstitielle de Goyraud ; la première de ces formes caractérisée par ce fait que la hernie s’insinue entre le péritoine et le fascia transversalis. la seconde se faisant place, audevant du fascia transversalis, entre les couches mus-
culaires de la paroi abdominale antérieure.
(1, Küster. Arch. für klin. chirurgie. 1857 XXXIV p. 202.
Dans la hernie décrite par Küster, le sac fait un pas de plus et se développe sur un plan plus antérieur encore, ayant complètement franchi le canal inguinal.
Le Fort (1) dans l'observation qu'il publie d’un malade porteur d’une des hernies qui feront l’objet de ce travail (obs. III), leur donne le nom de hernie pré-inguinale. Ce terme a le désavantage sur celui qu'emploie Küster d'être moins compréhensif,et de ne pouvoir être étendu aux trois variétés que nous étudierons. Nous conserverons donc le terme hernie inguino-superficielle. +
C'est une forme très rare. M: Marion (2) dans le travail qu'il publia sur cette question n'avait pu en réunir que onze observations. M. le Professeur Berger dit dans la 2° édition du Traité de Chirurgie quil n'en a rencontré que deux cas. Nous avons été assez heureux, pendant l’année où nous étions l’interne provisoire de M. Arrou, d'aider notre maître dans une des deux interventions qu'il eut à pratiquer sur les hernies de cette sorte. Ce sont ces deux observations, ainsi qu'une autre de M. Barbarin qui, ajoutées à celles qu'indique M. Marion dans son travail, vont suivre, et nous donneront matière à quelques considérations
anatomo-pathologiques et cliniques.
(1) Le Fort. — Bulletin général de thérapeutique, 1886, p, 49. (3) Marion. — Soc, anat, 1899, p. 993,
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