ÉTRANGLEMENTS, RENFLEMENTS, CRA1N8 ET C0UFPLÉE
Heures du bassin , et avait deux mètres de puissance moyenne; elle était inclinée à soixante degrés; de telle sorte qu'on a pu l'attaquer, à partir d'un même puits, par sept niveaux d'exploitation , dont les galeries sont repré^ sentées en coupe verticale et en projection horizontale dans le plan ci-contre (PI. III),
La partie supérieure de la couche était coupée par une faille , représentée en a, 6 ; au point c, où le puits avait croisé le plan de la couche, ce puits l'avait trouvée serrée par un crain. L'exploitation successive des sept niveaux permit de définir parfaitement la marche de la faille et des crains, suivant les contours représentés par la projection horizontale. La faille était linéaire, et formait une zone assez droite suivant la direction de la couche, ainsi qu'un crain supérieur qui limita les travaux ; quant au crain recoupé par le puits, il était très sinueux, et s'est contourné et bifurqué de manière à isoler complètement certaines parties du champ d'exploitation, ainsi que l'indique la projection horizontale des travaux.
Dans presque tous les bassins lacustres du centre de la France, les couches sont sujettes aux crains; et, lorsque ces crains ont une grande largeur et une grande continuité, les exploitations sont limitées, et divisées en champs distincts et indépendants. C'est ainsi que certaines couches ont été réduites , par des crains rapprochés , à des séries d'amas lenticulaires, isolés de toutes parts. Dans les couches puissantes , ces amas lenticulaires ont môme pris la forme de boules, dont le gisement semble tout à