‹ De la houilleChapitre 49 sur 116 · CUBAGE DES COUCHES DE HOUILLE · texte numérisé non relu

CUBAGE DES COUCHES DE HOUILLE

CalMirc des conches de lioallle«

Toutes les considérations que nous venons de développer, sur les accidents des couches de houille et sur les conditions générales de leurs allures, expliquent de grandes différences dans les cubages. Ainsi, lorsque, pour calculer la honille contenue dans un bassin, on multiplie une évaluation de la surface par une moyenne de l'épaisseur totale des couches réunies, on n'obtient nécessairement qu'un résultat très incertain. Si Ton veut arriver à des chiffres plus probables, il faut évaluer isolément chaque couche, ou tout au moins chaque faisceau des couches réunies dans le môme étage et accidentées de la même manière ; puis calculer la surface réelle couverte par ce dépôt, surface toujours beaucoup moins étendue pour les étages supérieurs que pour les étages inférieurs. Il faut, en second lieu, retrancher de cette surface les lacunes stériles, c'est-à-dire les parties que le développement incomplet des couches ou leur suppression rendent inexploitables, et, de plus, les espaces occupés par les accidents tels que crains, failles ou brouillage; enfin, il convient encore déduire les parties, souvent considérables, qui ont été soustraites par l'effet des dénudations postérieures.

Un cubage ne peut donc être que la conclusion d'un travail graphique, comprenant la carte géologique du bassin, avec le tracé détaillé des étages, et toutes les coupes transversales et longitudinales que Ton peut y joindre. Ce cubage, plus ou moins exact, suivant que le travail aura

élé pte OB luoiK camfAeL tingner : T le divisa lapartJe§ reDciiiiiBe&4

eontÎBiiilâoB de$ adlvres <fc«Miitff

radiqnes, iel« qae pals o« sMdiprT: T les

A ces âénnls da cak^ il ijii CMore sfoiicr la tmdkMi à faire entre les concbes annpfi'iWfg aai éértio^ pment natvrei des moyeats f rf flnÉIthaa ^ et celles qai Bont à d& profandears telles qa*eUes êdnppeat cédés actoeUeoieal employés Oa jui^eia aiasî aaltre que les basâns les plas Tasies. cen qai des resâcwrces assarées poaraae âérie de sièdes.

paffîer sMxessÎTeBMat par aoe série de coadilioBS de pl«s en plos defavoraUes ^oos le rapport des frais d>xploîtatioD.

En effet, lorsqa^oo examine attentivement les docnmeoU graphiques qui ont été pobliés sur les basâns les plas acti* Tement exploités, on reconnaît que les charbons enlevés jnsqo^à présent sont cenx qui étaient le pkis iKilement accessibles , et qoe la tendance forcée des honillères de grand produit est de développer leurs travaux en profon* deur. Les premières exploitations furent généralement pratiquées à ciel ouvert , mais aujourd'hui les travaux souterrains leur ont été substitués presque partout; on ne trouve plus de ces carrières de charbon que dans les bas-

Page 1