FORME DU BASSIN
le sommet serait placé à Tartaras, à 30^000 mètres de la base. La surface du dépôt houiller est d'environ 25,000 bec* tares; une ligne courbe, passant par Tartaras, Rive-de- Gier, Saint-Cbamond, Sainr-Étienne, Firminy et Fraisse, peut être considérée comme formant le grand axe du bassin.
La surface de ce bassin est fort accidentée, et cependant, malgré toutes les perturbations éprouvées par les dépôts houillers, il est encore resté quelques traits de la constitution physique que présentait le sol lorsqu'ils furent effectués. Ainsi, sur toute la lisière sud, le sol houiller est dominé par les relèvements du terrain primitif qui l'encaisse; et ces montagnes primitives sont dominées par la cime arrondie du Pilas ; au sud-ouest, les montagnes granitiques et schisteuses, traversées par la Loire, encaissent aussi le bassin, et c'est seulement sur la lisière septentrionale que les montagnes houillères dominent les roches anciennes, vers la Fouillouse, par exemple, où il est difficile de tracer les limites du bassin , puis vers Sorbier et Saint- Chamond.
Le point le plus caractéristique de l'accidentation du soi houiller est la ligne de partage du bassin de la Loire et du Rhône, laquelle traverse ce bassin à peu près vers le milieu, et passe par Rochetaillée, Terre-Noire et Sorbier. Cette ligne détermine ainsi deux versants en sens opposé : celui de la Loire, dont la vallée principale est celle du Furens, et celui du Rhône, dans lequel la vallée du Gier forme un sillon très prononcé. Ces deux vallées et les affluentes, creusées
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dans le soi booiller. penKttflit d*^ étadier toutes les
RdativeflfeeDt a«x conditioas dm psememÈ et de TexploH Ulioo de la kooille* le beau de la Loire doit être partagé en trot» le^K^t^ diâtîactes. Ccmpi»$-le par desx lignes transversales • Tune pa:s6ant par CelUeax et Saint-Ptanlen-Jare^« et la seconde partant de Sorbier pour aboutir à Rocfaetaillée, et noos aurons déterminé ainsi ces trois ré* gions : celle da nord-est on de Rive-de-Gier ; cdie du centre on de Saint-Chamond : celle dn snd-onest on de Saint-Elîenne PI. XIT . Dans ces trois régions, noos tronrerons la hooille dans des conditions bien diflemUs.
Dans la région de Rive-de-Gier, qui comprend la partie la plus étroite du bassin. Tallnre des couches est simple et parfailement définie par les travaux; le fond du bassin est connu , et Ton peut exploiter en aménageant les couches, de maoière à calculer en même temps leur durée. Dans la région opposée, celle de Saint-Etienne, oii le bassin a moyenoement dix kilomètres de largeur, les coacbes sont nombreases, contiouellement rompues et ramenées a la surface par les mouvements du sol; le fond du bassin est complètement inconnu, et il est impossible de faire aucun calcul rationnel sur la durée des couches, bien quelles présentent des richesses évidemment bien plus considérables que celles de Rive-de-Gier. Dans la région moyenne,
' Ces roches ont elé décrites arec beaucoup de détail et de précision dant le trafail de M. Beaunier; nous eo avons précédemment résumé le» laractéres généraux Jlgc 85).