‹ De la houilleChapitre 79 sur 116 · ÉTUDES 8UB LB BASSIN DE LA LOIBE · texte numérisé non relu

ÉTUDES 8UB LB BASSIN DE LA LOIBE

ne produit qu'an charbon médiocre ; elle a été presque partout abandonnée pour la einquiimey de 1*^40 à 2 mètres, qui produit le type des charbons de forge. Cette cinquième couche est le meilleur horizon géognostique qu'on puisse choisir ; car elle est remarquable dans toute l'étendue du système, non-seulement par sa qualité, mais encore par la stabilité des circonstances de son gisement; circonstances que nous avons déjà citées et qui peuvent être résumées ainsi qu'il suit : 1® son charbon est pur et maréchal ; 2"" elle a 1°*,60 de puissance moyenne, et présente, à environ O^^^SO du toit, un nerf de Gore; 3^ elle a un faux toit de 0°*,20 à O'^ySO d'argile schisteuse, recouvert par le vrai toit qui est un banc de grès puissant, massif et très solide ; 4"" elle donne des cendres rouges après la combustion. L'ensemble de ces caractères se conserve assez loin ; on les retrouve dans la vallée du Cluzel, où ils ont servi à classer la série des couches.

La sixième couche du Treuil est une petite couche de 0°^,20 à O^^ySO de puissance, et, par conséquent, inexploitable. La septième j de 0°,80 à1°,50 fournit un charbon dur, tombant bien en gros. Enfin, les deux autres restent inexploitées, à savoir : la huitième de 0^,50 et la neuvième de 0°',75, à cause de leur peu d'épaisseur.

Telle est la composition du système moyen, dont l'ensemble, formant une puissance de 12 mètres de houille, est stratifié dans une épaisseur de grès et de schistes de 60 mètres environ, depuis la première crue jusqu'à la neuvième

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couche, et de 200 mètres si Ton part de la dernière couche du système supérieur, celle des Rochettes.

Le système inférieur de Saiut-Étîenne se trouve audessous de celui du Treuil, mais séparé par uue grande ^aisseur de roches stériles, car on a approfondi un des puits du Treuil (celui de la pompe) de 200 mètres au-* dessous de la septième couche, sans rencontrer les pre* mières couches du système inférieur. Il nous faut donc, pour étudier ce système, marcher vers le nord, ensuivant la coupe transversale des couches imbriquées qui for* ment la surface du sol houiller, vers Méons et la Ghazotte.

Le système inférieur doit être lui-même divisé en deux étages : Tétage de Méons et celui de la Chazotte.

En marchant vers Méons, nous rencontrons d'abord l'exploita tion du Monteil, établie dans deux couches qui ne sont probablement que les couches de Méons ramenées au jour par une grande faille, ainsi qu'il a été indiqué plus haut. Nous admettrons cette assimilation dont le bassin offre de fréquents exemples, et nous considérerons conmie constituant l'étage de Méons : 1"" La première petite couche, de 1"',50 ; 2^ la deuxième petite couche, de 1 mètre, laquelle serait la crue de Monleil ; 3® la gra$uie couche de Méons j de 5 mètres d'épaisseur, remarquable par la qualité supérieure de son coke.

Sous la grande couche de Méons, on connaît encore une petite veine de 0°',50 ; puis vient une épaisseur considérable d'alternances stériles qui séparent l'étage de Méons de

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