ÉTUDES SUR LE BASSIN DE LA LOIRE
houiller, à gros fragments anguleux, sur lesquelles repose le' système de'Rive-de-Gier dans toute la partie connue. Il n'en fut pas ainsi : le puits ouvert à Faverge, près du ruisseau de ce nom, le puits Piney et le puits du Ghône, au lieu dit la Gourle, dans la concession de la Peronnière, enfin le puits Saint-Jean du Plat-de-Gier et le puits Saint-Marcellin, situés plus près de Saint-Chamond, sont entièrement dans le terrain houiller. Tous ces puits ont traversé des alternances de grès et de schistes, parmi lesquelles se trouve rassise de grès rouge avec une puissance de 20 mètres. Il est à remarquer qu'on ne trouva pas les conglomérats qui supportent la base du système inférieur de Saint-Étienne, conglomérats qui s'observent sur la lisière nord, mais qui sont changés en grès vers Taxe du bassin. Dans quelle partie du terrrain se trouvait-on ? Pour le savoir, on chercha s'il n'existait pas, au-dessus de la couche de Rivede-Gier, quelque banc de roche bien caractérisé qui pût servir d'horizon pour déterminer à quelle hauteur on était dans la série des dépôts.
Nous avons déjà signalé, parmi les schistes du bassin de Rive-de-Gier, une roche d'un blanc grisâtre, dite gore blanc. Gette roche, qui forme une assise au-dessus de la grande masse, est une sorte de poudingue, dont la pâte, grise et serrée, est parsemée de petits nodules stéatiteux qui lui donnent l'apparence d'une amygdaloïde ou d'un porphyre, et dont les plans de stratification sont souvent enduits de stéatile. Les puits de recherche rencontrèrent tous ce gore blanc, et M. Brochin, ayant examiné avec soin si on l'avait