‹ De la justice la révolution et dans l'église; (volume 2)Chapitre 12 sur 46 · L. noiL car .e senxfe · texte numérisé non relu

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concubinage, qui se multiplie partout, témoignent l'incertitude qui règne sur toute cette matière dans le prits. J'ai rapporté ailleurs (Étude VIII, ch. ii) les do des théologiens sur Tessefifie du mariage ; la loi c ne parait guère moins flottante. Après la Révolntio divorce s'introduit dans les lois; puis on l'on eiïi est-ce un bien, est-ce un mal? Quant aux stipulai matrimoniales, le Gode reconnaît à la fois doux systèi le régime de commvnauié et le régime dotal : le répond le mieux à l'essence du mariage, si tant est le mariage soit quelque chose? Réponse, s'il vous p

Un mot nous donnerait la clef de toutes ces énigi qui dépendent visiblement l'une de l'autre. Mais ce i nous ne l'avons point ;^ il faut le chercher au plus pro: de la conscience, aucune bouche humaine n'ayant en su le dire.

Fuis avec moi sur la montagne, belle Sulamite ! 1 te dirai ce que tu rêves en ton fiancé, ce que ton &\ rêve en toi ; ce que ne surent jamais ni la vieille im] qui sollicite tes sens, ni l'efféminé qui flatte ton orgi

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