AS
imi wf philotbëcs le% plus aiwduet, brillth ta *« i. L***y iDcifnne ^lr%r df* S^iol-Droin, fille d'un ofB* rptrait«*. Le$ rap^iurU du ^1lni^tt'lc «mrneDt rnire eui lalioD5 fiorialn. û* i-iinir de M. k* Vicaire fort tout i e Ml It'iluriîfy ('u*ilit^ |iar une M>udaine c-tinimotioo. rs IVierni'Ile histoire d'Adam rt df.ie, d'Il^'-loine et ard ; toujours la r^all^atiun du r^vr de Pliton, les deui de l'être humain ««'(lantHt |iar un dieu jaloux, et teo* rinciblement à »'unir.
s'aimèrent y eomnie on s'aime d'un premier amour... mort enleva suouemvement à M"« J. 1/** son père et n et elle se retira en (|ualili' di* pensionnaire dans une naulê de femme*». Itan^ sa «olitude. loin de son amant, lOrd* l'as^ailleut. bile ai-hrla la |iai% de la ronscience» il aniie pn^Miue toujours, |iar la confession de son :e au directeur de la maison. L'homme de liieu, m ruob«enraleur drs rî't;h*s canoniques, lui arracha le nom I séducteur et le li\ra a l'c^êque. Celui-ci mande le le, lui lance un interdit sans autre forme de proc^. e s'ébruita, et l'anpc* d/rhu s'en fut eacber son erime -apiie, où il tM|iia lonistcmps le crime d'avoir aimé. •
ironlrtrun aiitrr prrtit^:
*'lr|ue> mois rrh.'i|>|>r> ilr la lioiiche d'un de mes amis oDt uiif idtV (le nos tiirture5. Lui au!«i, victime dct c^s de famille et des n ertiteurs de la milice clëriClli^ •i))a à trente-<inr| ans dnii« son linceul, comme laVertf*^ enterrait vivante chez le^ honiains. Sa mère fletogi irmir se« regrets : Ah! lui répondit-il, saebes bien fli f tcut mon amour pour \ons. il ne se fiasse fm dt Jw ne yi)i< tenté de \ou< iiiiudiie ! »
iliirnie hardinunt, mndiit mon narrateur, que peo :^ ri'>i.oti nt aux loi> «le la nature et de l'amour... ', i'approdie (le la ><>i\antain«*, et je ( (mimence à goùl e calme. S'il me la liait n-comineneer ma vie sacep^ >ei:ir à \in^t-< in<i ans. j'ainieraLs mieui £tre Am e! »
iorlunO>! J*cii ai cciuiu un» cœur {
charité à toute épreuve, d*une sincérité d'enfant, qoi avait fini par tomber comme les autres, et qtie je pbt santais quelquefois. Qu'il me le pardonne! J*ai soutena, le mieux que j'ai pu, dans ma carrière d'ouvrier, llioiineur de mon célibat; mais je le déclare'à la déchaîne de ces malheureux ecclésiastiques, les tentations de rhomme qui sent sa liberté, qui a devant lui l'avenir, avec, lui le travail, qui peut aimer au grand jour et regarder en face la jeune fille en attendant qu'il la possède, ne sont rien auprès de cette torture du prêtre que consume l'amour mystique, et qui se dit tout bas en regardant une femme à la dérobée : Jamais!
Eh bien! n'est-ce pas là l'histoire de tous vos ascètes! d'un Antoine, qui jusqu'à plus de quatre-vingts ans voyait, dans ses hallucinations erotiques, sa Thébaîdc peuplée de courtisanes? d'un Jérôme, qui, dans sa tombe de Bethléem, épuisé d'ans, de jeûnes et de veilles, était sans cesse transporté en esprit dans les salons des dames de Home? de celui-ci, dont j'ai oublié le nom, qui pour dompter sa chair se roulait tout nu sur les épines? de cet autre, qui se jetait jusqu'au cou dans un étang glacé?... L'exténuation du corps, Tabolition du cœur, l'abêtisse* ment de l'esprit : voilà par quelles recettes les héros du christianisme s'élèvent à la sainte vertu de continence. Une décoction de nénuphar et une forte saignée sont pour vous, comme le foie du poisson de Tobie, d'un effet assuré contre le malin. 11 ne vous vient pas seulement à la pensée que ces prétendus remèdes d'amour, comme ceux recommandés par Ovide, au lieu de guérir le mal ne font que l'irriter. Et vous ap|)elez cela de la chasteté! La médecine, Monseigneur, le nommerait satyriasis; et si Votre Jurisprudence voulait y regarder encore de plus près, elle verrait que ce restreint moral auquel, sous Prétexte de chasteté, vous soumettez la jeunesse de yos
1, lonibe ju»lc dam !■ r4tit;oi m Jttf 0«l'i ' m |Vé*M pu la articles 334 ci 3U Ou <:oil« | I JblHlc, lOM M poUKiit puleMcrïSco k eai»> WUl Duf on rilde de Kfptictune lit>min, où le publie M iMt csnpte ^taeaati OMiticticin, tl'aunin rffbrt, on a Hhttat prii MWi pvti ; nn ** dil iiD'nn a é'i^ irampA; oa Ji «isl pis lUnatage Mm ilupr.rt, [■mtnuqaeleibiaBrilMas nienl Mnns. on ac rrgaide cnrata<> ta fTnammeot 'M règle mrre !•' ymhlu: el aiec m conadence. — ÉvUn U teamdmit, di»it unv>eiuiiu(ulntàaMi«aaM0OlifirtnB, Il rt*i€ n'at rien, — Cela ne M dît pM «ui douta eqlM tcdétiafliqwif ; niM nia >e pwae. et, ai btea priaM qw -Mini la* priettiUoM, Uml le monde «ail qm cela m pn- ^EqiH. ■ Hon vRu da piavreté. racoolail un prélat du vroter siècle, m'a valu 300,000 Krres de rralo ; non non d'obùUiUice m'a fait \tnocc itc l'Cglif». — Et voira WM de chasteté, Hoim-igncurT... ■ Il baùsait las Jtm etiO lûait, par rofcet pomr ta mocwê.
XUX
Puisque je suis en cause, iju'il s'agil ici l>eaucou|i moins de religion que do psycliolugic, cl qii'aprcs tout, en attaquant l'amour mysticiue, je |)lai(lc en faveur de malheureux prêtres les circonstances atlonuantes, qu'on me permette de rapporter iim- observation faite sur moimime, et dans laquelle plus d'un Icclcnr se reconnaitm.
Comme il arrive à bcanconp d'antres, ma Jeunesse débuta par un amour plaloniqnc qui me rendit bien sot ut bien triste, mais au(|uel je dus, jiar compenutioii, J<; rester pendant dix ans a[iri'-s Jiia iiuljcrtû à lYlai ti'agnna ntulvs. Ce qui délcrmiiia en moi cette allectiun mentale, sur laquelle les parents devraient veiller avec autant de soin que sur les plus houleuses liatiitmles, fut la lecture do l'aulel Virginie, puiitoralc jirélcjidi tu l'J
cente et qui devrait èlre à Yimlex de toutes les familles.
Tout écart produit par l'amour» en quelque sens que ce soit, est mauvais, et selon moi immoral. 11 troable Tàme, amollit le caractère, fait perdre la liberté; c'est une oflense envers soi-même, envers le sexe et envers la société. Pour toutes ces raisons, je ne fais pas de différence entre les romans honnêtes et les ouvTages obscènes; je les réprouve tous également. Et Thomme qui, sous prétexte d*innocencc, inspire un amour de ce genre à une jeune personne, est aussi coupable à mes yeux que celui qai abuse de Tenivrement de ses sens : pour Tun comme pour l'autre, je voudrais que la loi déclarât qu'il y a rapt de séduction...
Cette longue crise finie, je me crus libre ; mais c'est alors que je fus assailli par le diable qui taquinait saint Paul, et, je puis le dirc,à mon extrême déplaisir. Le diable, qui si longtemps m'avait brûlé du côté du cœur, maintenant me rôtissait du côté du foie, sans que ni travail, ni lectures, ni promenades, ni réfrigérants d'aucune sorte, pussent me rendre la tranquillité. J'étais victime de la réaction des sens contre Tcspril. Mes principes, je prenais mou platonisme pour des principes, ayant eu le temps de se lixer, une scission douloureuse s'opérait en moi entre la volonlc et la nature. La chair disait : Je veux ; la conscience : Je ne veux pas. Allais-jc me démentir, ou me consumer à nouveau dans cette mystification à laquelle je ne voyais pas de terme? Combattre l'amour physique par l'amour platonique, cela ne se fait pas à commandement; celui-ci épuisé, l'autre éclatait dans toute sa violence. J'ai lu depuis l'histoire d'Abailard : le pauvre hoinine en était arrive là quand il fit la connaissance d'Iléloïsc.
Chez le séminariste, la religieuse, le zèle de la religion et la ferveur du mysticisme produisent le même effet que
, D'oà vwai Mtto
Umtoudnil érigi-r m uilu.
lî i^u'uM [Mution UlL-;kli' .1 tuix lie bunoo houn «t 1 fort «TDnl itans la virilili' i'>i ilovenu, ptr WH me nfin», gniicIvflnuU.lrini ivoc la wu, d^ iti ilv ta gjlanlirie, nù il ne iV-utJt pu, bnil<|M« «i iqiic avec les jolifs perumiieR, itiliiii(iil>l>' k l'iiiles posjlions milnyeiitK-s, iju'il i|iijlili>^ ikhi «diti , d'immorales. Bref, il r<'(;iitil..', rn-ilfi"'; «'" «!>t ses dents, contre raiiiuiir 'jiii I'' |ii-|iir , l'uni'', !•: gir coniiDC uu lion. Si \i4i("f, Ik" jïhju tl ji; aidant, il selai-seall'-t, il ii-- r-n-'^nUt <(.ii. .Ui/Miii, ance, remoriii; il s-.- -j ni •-jt(ji</afil, n'lji.il< , il .ail avec d^(4l la j'jrt •- •;■ ■« ((,-.t .-. /^Ij . h,iiàt imtS, jMr,-J'^",„' I . ft 'fv-i.- l'^ „..Jl.t„..,l>,iu-.t s, comme rAj-Xr». .. ■,•:■■.,'■.. v>-f.vi. h i «i.^/ .., lariag^. c-l lu .'■-■:; ::.■- »■ : :^.' -■/-■■.-- ■:• ■■ .^. télitatiiL-'. ; ;"-j- ,■ .■,.■,... ,.r-
Le phénomène que je viens de décrire peut se produire en sens inverse : il n'est pas rare qu'un voluptueux finisse par un exclusif et solide attachement , et ce qui arrive pour Tamour peut arriver aussi pour la religion ; l'abbé de Rancé, fondateur de la Trappe» en est un illustre exemple. ,
Terminons par un dernier trait cette critique de l'amour et du mariage chrétiens, et résumons toute celte Étude.
Qu'est-ce que l'amour ? se demandèrent les anciens.— C'est Dieu, répondirent d'une voix unanime poètes et philosophes. Et nous avons vu la société antique, en vertu de celte définition sublime, tomber, comme le Malade de Molière, du mariage dans le concubinage, du concubinage dans la promiscuité, de la promiscuité dans la pédérastie, de la pédérastie dans l'omnigamie et la mort.
Qu'est-ce que l'amour? se demandèrent à leur tour les chrétiens. — C'est Dieu , répondirent d'une voix unanime les missionnaires de l'Évangile. Et depuis le premier jusqu'au dix-neuvième siècle , la chrétienté a vu tour à tour gnostiques, nicolaïtes, adamites, carpocratiens, condormans, manichéens, etc., maudire la génération et le mariage; tenir la fornication, l'adultère, l'inceste, pour choses insignifiantes; se mellrc tout nus, femmes et hommes, dans leurs assemblées; s'accoupler au hasard des ténèbres et donner de leur mieux contentement à la chair, afln de vaquer ensuite, sans distraction du malin, à la contemplation de rameur pur. Elle a vu la chevalerie déshonorer systématiquement la société conjugale ; le cocuage s'élever, par l'universalité du libertinage, à la hauteur d'une mutuelle
olérance; le stupre et Tinceste' souiller la famille, et 8 prêtre, après avoir répudié sa concubine, entrée lans son lit avec la bénédiction de l'Église, chercher lans des réalités sacrilèges un soulagement au mysliîisme qui le dévore.
Plût à Dieu que ce fût tout I Comme les anciens, nous >ommes arrivés aux dernières aberrations de l'idéalisme; 3t si le crime de sodomie est poursuivi par nos lois, le commerce n'en est pas moins florissant, et comme chez les anciens il a trouvé des apologistes. De la naissance à la mort nous voguons sur le fleuve de Tendre entre les deux extrêmes de l'amour divin et de l'amour unisexuel, le premier enseigné aux petites filles à leur première communion, le second révélé aux adolescentes par les romans.
Les extraits suivants sont pris dans un livre de prières approuvé par Mgr l'archevêque de Rouen et imposé aux enfants des deux sexes par les curés du diocèse; ce n'est pas le style de Bossuet , mais c'en est l'idée :
« Acte de désir, — Oh ! venez, le bien-aimé de mon cœur, chair adorable^ ma joie, mes délices, mon amour, mon Dieu, moD tout!
tt Mon âme impatiente languit vers vous, soupire après vous, vous souhaite avec ardeur, mon trésor, mon bonheur^ ma vie^ lûon tout.
« Acte d^amour. — J'ai donc enfin le bonheur de vous posséder! Embrasez-moi, brûlez, consumez mon cœur de votre amour. Mon bien-aimé est à moi ! Jésus se donne à moi ! Je Vous aime de toute mon âme; je vous aime pour l'amour de Vous.
Après les actes viennent les cantiques, composés la plupart isur des airs mondains, que l'eucologe a soin d'indiquer.
Air : Te bien aimeff 6 ma chère ZiUêî
Cédons, mon âme, à Jésus qui mo presse : En ce moment, il Tient combler mes vœux. Il me reçoit, m'embrasse, me caresse ; . S* unit à moi par d'ineCTables nœuds.
Douce union, mélange incomparable!
Déjà mon cœur, plein d*un amour extrême. Boit à longs traits les célestes douceurs, Et^ reposant dans le sein de Dieu même, Y goûte en paix les plus rares faveurs.
Air : Dans un verger y ColineUe.
J*ai péché dès mon enfance, J'ai chassé Dieu de mon cœur ; J'ai perdu mon innocence :
Quelle perte ! ah ! quel malheur !
Innocence inestimable, Que je te connaissais peu , Quand d'un bien si désirable La perte m'était un jeu !
Air : Un inconnu pour vos charmes soupire.
Cœur adorable (de Jésus),
Bonheur des cieux !
C'est lui, je sens, je reconnais ses feux! Cédons, mon cœur, à son empire aimable.
Combien à ta présence
Naissent en moi de mouvements secrets !
Il m'est offert ce baiser si divin !
Ne puis>je donc reposer sur ton sein.
De mon amour y parler sans contrainte?
Autre Cantique :
Vous, épouses fidèles Du plus fidèle époux, Pour des ardeurs si belles Quels plaisirs goûtez-vous?
MHraMemMetàdeifiifmolsq\ii w [ïMirmivfnl •*•• Am ngies lUflméM dan na magann 1 ix^ulrr. Ri ^wl riwnl punti tocv cm èru]ilH<ni furtriu**» •jiil, dUM M ingrat, m |.éoUd«, épounnlcni k Rion<lt\ mu Mal I prainkn k témdgoat de totra adlkliMi et il« toln
il finit
H TOH cilicfaiMi tirenl de km leçons! Uim m Mira ■D, que j'otniede UUm.
ittotl^mttam...CeÊt dut tm hm hmeeMi/Ml WP [«i«KairirBiBd^poarliprc>Bi«n> MiMni m'trMMM ■■mm de le vîe*'« ffe vove oui^mt fv enM j '^ewwp'fpHff iMprfjog^!
■ Eh bien! i»aidofm>«îi fîU'.ï.t'rr-**.' >-.-' î' '»V nv.p'* H hsiKle: If* («!r^ -n^uliyî" >.^ •■^■■r: u u-i- • '<■ *.■>;'•* ■tl'Tpftt du nwfi pi?=a.* "-'i i; ■• -' i '^ • •.-. •■ ,-•» »,-, JÛAff. lutq^'iin s^cj-Mn*.' " • - * , .-■ ■ ■ ■ • -■ •^^ lourikma'is 'tiulj' m ■■•"'■■
"Dation* braam*^ T >fl#-'nrt..: '. : . ,.■■- -. aiï:nni? iT^i'iir B^ini.f ' -TiiT. ■ '.. •-. - "■ futur? [!»:■€ arii.=«it *>ii* ■■-- ■ ■.■•■ v' ■ j«iii«=*" [«iatran jiu* -■'■■«--- •• . .> '^ ■■.. sijfliD' [^.cariai* ui nir .-•:-* - '-' ■
plus t-Tïiî-.V ■» l.i,* ^' ', . - -, ■ '.
Wr iiit '^ff- :;j',i -... ;-- -. . .
vous initier aux épreuves sacrées de la yie humaine. Moi, je rêvai tout simplkment d'un homme aux cheveux noirs qui se penchait vers moi pour effleurer mes lèvres de ses lèvres chaudes et vermeilles ; et je m'éveillai oppressée, palpitante, heureuse plus que je ne m'étais imaginé devoir l'être jamais. Je regardai autour de moi : le soleil semait ses reflets sur les profondeurs du bois; l'air était bon et suave, et les cèdres élevaient avec splendeur leurs grands rameaux digités^ semblables à des bras immenses et à de longues mains tendues vers le ciel. Je vous regardai alors. 0 ma sœur^ que vous étiez belle! Je ne vous avais jamais trouvée belle avant ce jour-là. Dans ma complaisante vanité de jeune fille, je me préférais à vous; il me semblait que mes joues brillantes, que mes épaules arrondies, que mes cheveux dorés, me faisaient plus belle que vous. Mais en cet instant le sensde la beauté se révélait à moi dans une autre créature. Je ne m'aimai plus seule : j'avais besoin de trouver hors de moi un objet d'admiration et d'amour. Je me soulevai doucement, et je vous contemplai avec une singulière curiosité, avec un étrange plaisir. Vos épais cheveux noirs se collaient à voti*e front, et leurs boucles serrées se roulaient sur elles-mêmes comme si un sentiment de vie les eût crispées auprès de votre cou velouté d'ombre et de sueur. J'y passai mes doigts ; il me sembla que vos cheveux me les sériaient et m'attiraient vers vous. Votre chemise, blanche et fine, serrée sur votre sein, faisait paraître votre peau, hulée par le soleil, plus brune encore qu'à l'ordinaire; et vos longues paupières, appesanties par le sommeil, se dessinaient sur vos joues, alors animées d'un ton plus solide qu'aujourd'hui. Oh! vous étiez belle, Lélia ! mais belle autrement que moi, et cela me troublait étrangement. Vos bras, plus maigres que les miens, étaient couverts d'un imperceptible duvet noir que les soins du luxe ont fait depuis disparaître. Vos pieds, si parfaitement beaux, baignaient dans le ruisseau, et de longues veines bleues s'y dessinaient, Votre respiration soulevait votre poitrine avec une régularité qui semblait aimoncer le calme et la force; et dans tous vos traits, dans votre attitude, dans vos formes plus arrêtées que les miennes, dans la teinte plus sombre de
[, è cal >f»c*ftt pirlM*< I
<BM>Ti, de fmârur, recoaiwina-voua I» Hylv 4t> «M m«iqBMl ■■• Sum) a été d«*ot«, et Im JéuiIlM Mrt MMh ■né Mn eitfow : die le noonla dkoi «n Mém»*r*t, Qm ttes-tons de Mlle oombinaiion érotiiju*, att la (bnilM* tioii, l'iDceate, le viol, la trihadic, i4> iroiivmil cnniKléM Uitt tiwiptement P 1) y a hi-niii'(>u|> dit i:r> *Iih|i||iIIi1i U dans les roiDHnR de Georgi; Sjtid.
Deux femmes, deux iatur», Viw I'1"M'|i> •! \uyiitui courtisane, l'autre p\aUMici'titn: lU-^itinii^', 'u/nnl /* h» wtf çvAJ (/« matcvUH, m r^mt'rfil ronifiif^ il« U"it «if-, f « première sodli^nl la tiu'tmt^ 'lu l'iiim miuint. Un 'U reiislrac«; l'aobt, àt'-TA\i"- ■> \4 '\n<i. tu- 'l'nt \A'*t k rien, pas talm^ >'i \à4'*,! *.*.' 'i*».^ l- >"•••■■ -t* -*<(* coaTersaLkid q»î b v'.-'-'-^' (.//^.<> > ■, ^i - »-w- /*» die a p«du V.-;: -..■>■-,*;■.. .., ■.'..'"' :.■..' f. ^-*.,# des Fléaux, 'j*:: u— ■-'.•. î. ■ ■ .-■-■ •• ■■ .■ /-"^^ ... prèsat fct hjiir ■7-:. ■-.— .■■. j ' i "•■•■ mfan* ii'i» iiL (;t.ri.i.^ ;-•.-■■' »,■>.-■ •■• • ' ^,.' ^■' "i^^
T>- rLf.-iiw «>i UM. ■ •■!.. ■.- ^■. • , .. • ,,..
dans la littérature et dans l'histoire, et vous ne pouvei pas plus répudier la Lélia de Geprge Sand que le Rem de Chateaubriand.
La France très-chrétienne n'a plus rien à envier à la Rome et à la Grèce idolâtres. En toutes choses nous avons surpassé nos modèles : nous les avons surpassés par la philosophie et la science, surpassés par le droit et l'industrie, surpassés par la profondeur de notre idéal et l'héroïsme de notre Révolution ; nous les surpassons encore par la bassesse et l'hypocrisie de notre débauche.
C'est l'impudicité qui a perdu la noblesse française et qui perd ^aujourd'hui bourgeoisie et plèbe. Les mœurs chevalières et galantes qui distinguèrent nos aïeux ont disparu ; le mariage devenu une affaire, le concubinage dédaigné, nous sommes en pleine promiscuité, tant la paillardise est devenue universelle, tant elle est pour nous chose légère. Nous voilà parvenus à l'amour unisexuel : on' parle de parties fines où la fashion féminine se livre, comme les Romaines de Juvénal, à des combats tribadiques,
Ipsa Medullinœ frictum crissantis adorât ;
et l'on m'assure que l'usage commence à s'en répandre dans les pensionnats de demoiselles et parmi les ouvrières.
Dernier mot d'une société qui se meurt en appelant l'amour, et qui ne retrouvera Tamour, la vie, l'honneur, que le jour où s'échappera de sa conscience le cri de salut : Justice !