DIXIÈME ÉTUDE
AMOUR ET MARIACB.
[Argument, — Tout réyèle dans le mariage une institution qui a pour but de subordonner l'amour à la Justice, conformément à la théorie de la perfectibilité, et de faire de cette passion, essentiellement idéaliste, l'auxiliaire le plus puissant de la conscience, partant le moyen le plus énergique du Progrés. Comment se faiv-il que la Religion, en sanctifiant le mariage, n'ait pas su en conserver U dignité, à ce point que l'institution n'a cessé de déchoir, tant au for intérieur qu'au for extérieur ; que le mariage chrétien est resté inférieur au mariage païen, et que l'Eglise a toujours confondu Tunioa légitime avec l'union concubinaire ? Comment se fait-il qu'à force de diviniser l'amour, le mysticisme des théologiens, aussi bien que la spéculation des philosophes, le pousse à la plus infâme corruption t]
Préambule 181
Chap. I'**. — Problème complexe du mariage : analyse préparatoire, , 18t
Chap. II. — Premières manifestations de la Justice matrimoniale. . . !00 Chap. III. — Corruption du mariage ef de Tamour par ridéalisme.
Confusion des sexes • .,. 131
Chap. IV. — Doctrine de TÉglise sur le mariage. — Communauté d*aiiiourt|
concubiaat, divorce, confusion des sexes : négation de la femme, , 161 Chap. Y. — Corruption de Tamour et du mariage cher les chrétiens :
Caractère de la lubrieité moderne ^ • . NO