AMOUR ET MARIAGE. — SUITE
[Argument. ^- Toutes lea religions ont mécuuai] le caractère de la femme : d'abord, elles l'ont injuriée } puis elles l'ont exaltée outre mesure, et lui ont promis une destinée égale, sinon supérieure, à celle de l'homme. Que signifie cette contradiction ? C'est que la Religion, prenant pour elle-même la mission de la femme, qui est de porter l'homme à la Justice par l'attrait de la Beauté, n'a plus su ensuite que faire de la femme ; que, la considér<Mit en dehors de sa destinée, elle devait trouver en elle un être impur et sans objet, à qui, dès lors, elle n'avait à prqioser que des noces célestes et la gloire de l'autre vie.
La Révolution, après avoir réfuté l'utopie platonique et chrétienne de l'égalité des sexes, donne la théorie du mariage, discipline l'amour, rétablit la femme dans son rôle, et lui dit : Rbini de grâce,
MONTE SUR l'autel.]
C»Af. V. — La femme 335
Infériorité phyiique de la femme 337
Infériorité intellectuelle de la ftmnw 343
Infériorité morale de la femme 361
Chip. II. — OBSiBViTions : Influence de Télément féminin sur les mœurs
et la littérature frauçaise 377
J.-J. RocssRiD 379
BXBAHOKB 382
* M. DR LlKARTINB 3 86
M"« RoLAHD 399
M"« DB Stibl 404
M°" Nbckbb DB Sacssubb 408
M"»» Sawo 414
Chip. III. — Théorie du mariage. •